La porte des étoiles - Jeu de rôle Stargate
 
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 [Hartman]Entraînement d'Ange-Dominique

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Ange-Dominique Ceccoli
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MessageSujet: [Hartman]Entraînement d'Ange-Dominique   Lun 24 Mai 2010 - 20:41

Ange-Dominique arriva tôt à la gare de Saint-Faycelles, il ne savait pas, avec exactitude, dans quelle région il était. Il se demanda même à combien il était de sa terre natale. Il secoua la tête chassant de son esprit cette pensée. Trop de mauvais souvenir là-bas, trop d’échecs et de tristesse, il se devait de changer de vie, il aurait peut-être même dût changer d’identité. Enfin, bref, tout ça pour dire qu’il était au milieu de nulle part, laissant le train partir pour une destination dont il ne se souvenait plus. Il sortit de la poche de son blue-jean une petite feuille volante sur laquelle était marquée : « Je viens vous chercher à 6h30 en gare de Saint Faycelles. » Il regarda sa montre, il était 6h, la personne n’allait pas tarder à arriver. Il était fatigué, la journée d’hier a été riche en surprise, et son départ de la caserne précipité. L’organisation à été rapide, peut-être trop, si bien qu’il se demanda s’il avait bien pris toutes ses affaires, et si il avait dit au revoir – ou adieu – à tous ses camarades. Il sourit à cette dernière pensée, un sourire vide de joie pourtant, car, hormis ses collègues de casernes, il n’avait personne d’autre à qui dire au-revoir. Sa grand-mère et ses parents décédés, les membres de sa famille étaient réduis à zéro. Une jeep de couleur camouflée arriva sur le parking désert de la gare, et une personne en uniforme en sortie. C’était un homme assez grand, environ 1m85-90, vêtu d’un uniforme de l’armée de l’air, il était rasé de près et avait de la prestance. Malgré sa fatigue, Ange-Dominique posa son sac au sol et salua énergiquement l’officier qui fit de même.

« Soldat Ange-Dominique Ceccoli, au rapport selon vos ordres ! »

Déclara-t-il d’un ton dynamique, il jeta un œil sur ses galons : il y en avait beaucoup, il en déduisit donc que c’était un officier, probablement un Colonel ou autre.

« Soldat, je suis le Colonel Richard Parrain, veuillez me suivre, je vais vous emmener au camp où un formateur vous prendra en charge ! Et il va falloir vous raser ! »
-Oui mon Colonel ! A vos ordres ! »

Il suivit l’officier après avoir récupérer son sac, qu’il déposa à l’arrière de la jeep. Quelques secondes plus tard, le jeune Corse était sur la route du camp d’entraînement. Il pensait à beaucoup de choses, notamment à ce fameux projet top secret. L’officier d’hier ne lui avait rien révélé a ce sujet, il disait que j’en saurai plus très bientôt. Il fut tiré de ses pensées par la voix du Colonel Parrain.

« Nous arriverons au camps dans une petite demi-heure, une fois votre formation achevée, un véhicule viendra vous chercher pour vous emmener à la base. »
-Bien mon Colonel. »

Ainsi le dialogue s’arrêta là, laissant l’esprit du jeune garçon divaguer au gré des arbres et des champs qui déferlaient devant ses yeux, l’endroit dans lequel il se trouvait lui rappelait le maquis autour de son village natal. Il ne put expliquer pourquoi, mais la grande plaine devant laquelle ils passaient maintenant lui rappelait la vue qu’il avait de la place du village. C’était pourtant deux choses différentes.

« Ceccoli, c’est Italien ça non ? »
-Je suis Corse mon Colonel.
-Eh bien j’espère que vous n’allait pas confirmer la rumeur qui plane sur les Corses !
-Quelle rumeur mon Colonel ?
-Il parait que vous ètes des feignants mais vous n’êtes pas comme ça n’est-ce-pas ?
-Non mon Colonel.
-J’espère bien ! En tout cas, ce n’est pas ce que j’ai lut dans votre dossier, votre formateur à la caserne disait que vous êtes un excellent tireur !
-Il parait oui mon Colonel.
-Et modeste avec ça, nous allons voir ce que vous valez sur le terrain. Nous y sommes presque ! Préparez-vous ! »

En effet, la jeep tourna dans un petit chemin goudronné, un panneau indiquait en toute lettres et en rouge : TERRAIN MILITAIRE ! DEFENSE D’ENTRER ! Le cœur du jeune homme se mit à battre. Après quelques minutes de trajet à travers les champs et les forêts, ils arrivèrent sur une grande clairière avec des bâtiments. Le Colonel le fit descendre et avant de partir se dernier lui souhaita bonne chance, et la jeep s’en alla. Ange-Dominique s’avança vers les bâtiments d’un pas décidé. En s’approchant un peu plus, il s’aperçut qu’en réalité ces bâtiments ressemblaient plus à des hangars, les taules qui servaient de murs étaient grises, et celles du toit étaient marrons. Ce n’était pas peint c’était triste. Pour se rassurer et stopper les battements de son cœur, Ange-Dominique se persuada qu’avec un peut de peinture se serai plus gai. Après une profonde inspiration, il se décida à frapper à la porte métallique. Les petits coups qu’il donna sur la porte semblèrent raisonner dans toute la clairière et dans les deux bâtiments, il attendit devant le hangar que quelqu’un vienne lui ouvrir.
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Louis Hartman
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MessageSujet: Re: [Hartman]Entraînement d'Ange-Dominique   Mar 25 Mai 2010 - 20:05

Les coups donnés à la porte résonnèrent dans le vide et masquèrent l'arrivée aussi discrète que rapide du sergent instructeur. Celui ci s'arrêta à trois mètres de la nouvelle recrue des sélectionneurs et l'apostropha d'un ton peu amène.

"Qu'est ce que vous foutez ici, nom d'une pipe?! L'entrée du centre d'entraînement est un kilomètre plus loin sur la route!"

Il regarda le nouveau, le dossier qu'il avait sous la main, le nouveau et étrécissant son regardant un masque menaçant, il continua sur le même ton cassant et autoritaire.

"Bon sang, mais regardez moi cette dégaine! tu es venu directement de ton maquis? Je sais maintenant pourquoi vous portez tous une cagoule! Débraillé, pas rasé, tu te crois chez mémé, tu voudrais pas un petit kawa et des biscuits?!" S'approchant de lui très, très près et sa voix se faisant railleuse, mais aussi plus menaçante. "Bordel, y a que des baiseurs de chèvres et des tire-au-cul là bas! Mauvaise nouvelle pour toi, la seule chèvre ici ce sera toi et les flemmards je les file à bouffer aux chiens de la base! Ramène ton cul de nabot, je vais te faire suer pour la première fois de ta vie! Tu vas regretter de t'être pointé ici froqué comme un clochard! "

Dans la bouche de tout autre cette avalanche d'insulte aurait pu pousser à la violence, mais il se dégageait une telle aura du sergent instructeur qu'on savait pertinemment que l'ouvrir ou pire encore, tenter quelque chose était le meilleur moyen pour aller effectivement servir de nourriture aux chiens ou aux vers. Le regard implacable du quinquagénaire ne laissait pas le moindre doute quand à la sincérité de son comportement. Il ne fustigeait pas le nouveau venu pour le bizuter, il le traitait comme un moins que rien car à ses yeux, il ne semblait pas valoir plus et quiconque connaissait un tantinet la réputation du Pittbull savait que très, très peu de personnes avaient droit à une once de sa considération, passant du statut d'étron à celui de soldats et encore plus rares étaient ceux qui étaient traités de soldats d'élite par l'instructeur le plus teigneux de la planète.

Faisant demi tour il s'éloigna d'un pas rapide et le corse put se dire que sa bonne étoile avait dû prendre quelques RTT.
Il fut mené à marche forcée jusqu'à un parcours d'obstacles se découpant dans l'horizon orangé du petit jour. De sa cravache, l'instructeur pointa un sac à dos, gilet balistique, un FAMAS et tout ce qui constituait le barda d'un grenadier voltigeur, le soldat allait se ramasser sur les épaules une petite trentaine de kilos, de quoi lui faire toucher la pointe de ses rangers!


"Parcours classique pour commencer. Je suppose que même un avorton comme toi pourra le passer sinon tu peux tout de suite rentrer chez toi garder des chèvres. T'as intérêt à te magner parce que j'ai pas toute ma matinée à consacrer à l'insertion des réfugiés et des cas sociaux dans ton genre!"

Sortant un chronomètre, il appuya sur le bouton pour lancer la trotteuse alors que le soldat n'avait même pas commencé à se changer. Pas de doute, le père Hartman avait décidé de lui en faire baver... Mais s'il avait connu le sergent instructeur, il aurait su qu'il en était de même pour toutes pauvres victimes qui tombaient entre ses mains. Au moins, il avait la chance de ne pas avoir marqué "civil" sur son dossier.

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Today, you dine in hell!
Bienvenue dans ta petite mise à l'épreuve. Ici seront jugées tes capacités de jeu, tant le font que la forme et la façon dont tu feras réagir ton personnage à ce qui lui sera soumis. je préviens tout de suite, le but n'est pas que ton personnage passe toutes les épreuves avec succès, mais que tes messages décrivent une situation et un comportement crédible, le tout dans un français qui me donnera envie de lire tes réponses et de poster à la suite. Mon rôle ne sera pas de te boîter, mais de t'indiquer s'il y a lieu les faiblesses dans tes interventions et les points à retravailler pour que ta validation soit entérinée et que ton personnage puisse rejoindre de façon effective le programme et entrer dans une équipe SG.

Bien, maintenant que les choses sont posées, passons à la séance de torture de ce petit ange.
La première épreuve est un parcours classique d'obstacles. Le muret de bois de quatre mètres de haut à escalader le plus vite possible, les prises sont nombreuses, tout autant que les échardes traitresses.

Nous avons ensuite le pont de singe. Un muret de pierre de deux mètres de haut à escalader qui donne sur deux cordes superposées espacées d'environ un mètre vingt et longues de vingt mètres, le tout suspendu à deux mètres de haut au dessus d'un gros massif d'épineux douloureusement touffus et dont les racines baignent dans une fange puante. Se ramasser signifie devoir escalader à nouveau le muret de pierre.

Ramper rapidement dans la boue (qui à l'odeur ne doit être constituée que de boue!) sous des barbelés qui laissent tout juste la place de ramper à plat ventre en poussant son sac devant soi.

Sprint de cent mètres avec ensuite une série de dix obstacles d'un mètre de haut à sauter avec parmi eux, deux surprises. Des fosses de deux mètres de haut remplie d'environ cinquante centimètres d'eau. Grosse gamelle en perspective, mais l'eau croupie amortit plutôt bien la chute.

Escalader une corde lisse de trois mètres, toucher le sommet et redescendre.

Faire un kilomètre au trot avant de se pointer devant le sergent instructeur au garde à vous avec le sourire et prêt pour le prochain supplice.

C'est plus ou moins l'épreuve éliminatoire d'admission chez les bérets verts. Pour espérer faire le stage de formation, il faut passer des épreuves relativement similaires. En clair, il devrait en chier.
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Ange-Dominique Ceccoli
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MessageSujet: Re: [Hartman]Entraînement d'Ange-Dominique   Mer 26 Mai 2010 - 12:12

Ange-Dominique sursauta quelque peu lorsqu’il fut sauvagement interpelé par un quinquagénaire au regard menaçant. Il devina aisément que cette personne serait son instructeur. Le cœur du jeune corse battait déjà très fort, mais l’allure et la façon de s’exprimer du vieil homme le fit battre encore plus fort, si bien qu’il remercia intérieurement le bon Dieu de lui avoir éviter les problèmes de cœur, car il était sûr et certain qu’il serai mort d’un arrêt cardiaque à l’heure qu’il est. Ses pensées tout juste achevées, le sergent instructeur le tira brutalement par le bras vers un parcourt d’entraînement qui semblait s’envoler vers un horizon orangé. Habituellement, Ange-Dominique aurait violemment riposté, surtout que le vieil homme avait ouvertement insulté son pays ainsi que les gens qui s’y trouvent, mais il ne devait cependant rien dire, et garder sa haine et sa colère pour un autre jour, mais il se dit qu’un jour il aurait sa revanche sur ce vieil homme sénile. Ce dernier pointait le bout de sa cravache vers un équipement : un sac, un gilet, un pantalon et un FAMAS. Tenue réglementaire pensa le jeune homme. Il eut tout juste le temps de commencer à se changer que l’instructeur avait déjà appuyé sur le chrono. Ange-Dominique se dit qu’il devait faire vite. Il enfila rapidement le pantalon et le gilet, positionna le FAMAS en bandoulière et peina à mettre le sac sur son dos. Un bref réglage des lanières et le voilà parti vers le premier obstacle, suant déjà sous le poids du sac.

Le premier obstacle était un mur de quatre mètres de haut, Ange-Dominique maudit tous les saints de la terre d’avoir accepté cette affectation mais il commença la monté sans rechigner. Il fallait prouver à ce vieux fou sadique que tous les corses ne sont pas comme il le croit. La montée était très difficile et il manqua de tomber plus d’une fois. Il avait à peine grimpé la moitié qu’il était déjà épuisé et la tête commençait à lui tourner. Il regretta de ne pas avoir plus déjeuné avant de venir ! Mais il fallait tenir, plus question de retourner en arrière. Il tentait de grimper rapidement, mais le poids du sac le gênait et l’attirait vers le sol, de plus, il c’était planté plusieurs échardes dans les mains qui commençaient à saigner sérieusement. Heureusement pour lui, son ancienne caserne lui avait fait mettre tous ses vaccins à jour, le tétanos comprit, inutile donc de s’inquiéter mais il allait falloir remédier à se problème une fois l’entraînement, ou plutôt le supplice, terminé. Arrivé de l’autre coté, il fallait entamer la descente, elle semblait plus simple mais il ne fallait pas aller trop vite en besogne. En effet, le moindre faux pas l’attirerait direct sur un sol terreux très dur, la chute lui serait fatale et ce n’était pas le moment de se casser quelques chose. Assurant ses prises, tout en se dépêchant, il eut beaucoup moins de mal à descendre. Arrivé en bas, il voulut se pencher en avant mais le poids du sac lui rappela qu’il valait mieux éviter. Tout en s’enlevant une à une les échardes qui étaient restées planté dans ses mains, il arriva au petit trot devant le deuxième obstacle.

Le deuxième obstacle semblait être encore pire que le premier : un mur de deux mètres de haut à escalader puis, deux cordes espacées d’un mètre et longue d’une bonne vingtaine de mètres, suspendue au-dessus d’un étrange mélange de boue et d’épineux extrêmement touffus. Ange-Dominique songea qu’il valait mieux éviter de tomber là-dedans. Il entama la deuxième session d’escalade de la journée. Ce mur là était beaucoup moins traitre que celui d’avant, pas d’échardes traitresses, mais peu de prises, donc plus de risques de tomber. Il fallait faire encore plus attention où mettre les pieds tout en allant relativement vite. Son pied glissa plusieurs fois si bien qu’il troua le pantalon neuf, et se fit une entaille au niveau du genou. C’était bien sa vaine, le sergent instructeur allait sûrement lui passer un savon, mais le moment était mal choisit pour penser à ça. Le soleil était maintenant un peu plus haut dans le ciel, et la chaleur commençait à se faire sentir. Le corse suait, son visage était trempé de sueur tout comme le reste de son corps. Le pantalon couleur camouflé était maintenant plus foncé qu’au début de l’entraînement. Il savait qu’il allait en baver mais pas à ce point. Après plusieurs glissades et rattrapages in extremis, il arriva en haut et entama la traversée suspendus au bout des cordes. Il avançait lentement, le poids du sac et du FAMAS semblait lui arracher les bras, si bien qu’il manqua de céder. Mais il tenait bon, tout courageux qu’il était, il avançait lentement fermant les yeux, respirant très fort et tentant de penser à autre chose pour oublier la douleur de ses bras qui semblaient s’écarteler. La douleur était telle que ses mains, déjà lourdement amochées, étaient entrain de s’incruster dans les deux cordes. Il sentait en effet les stries de celles-ci s’enfoncer lentement dans ses mains ensanglantées. Chaque avancé devenait de plus en plus difficile, et il poussa un soupir de soulagement lorsqu’il parvint, tant bien que mal à arriver de l’autre coter. Il haletait, son cœur battait à tout rompre, et ses bras semblait ne plus vouloir répondre aux informations qu’envoyait son cerveau. Le soleil tapait, il suait et sa vue se brouillait, mais il avança malgré tout.

Le troisième obstacle était sûrement le pire de tous. Un tas de boue avec au-dessus des barbelés. En regardant bien il y avait à peine la place pour passer allonger. Ange-Dominique crut rêver. Il posa son sac sur le sol, au passage, son dos le remercia grandement pour cet acte héroïque. Il étira son dos avant de le jeter dans la boue et de commencer la traversée. Porter le sac était certes difficile, mais le pousser dans une grosse épaisseur de boue c’était autre chose. Il oublia plusieurs fois les barbelés, et il s’écorcha le crâne autant de fois qu’il les oublia. Il sentait du sang couler le long de ses joues, allant même jusqu'à entrer dans les yeux, mais il ne pouvait pas se les essuyer car ses mains étaient pleines de boues. A mesure qu’il avançait il se sentait perdre ses bras. Ceux-ci avaient de plus en plus de mal à exécuter ses ordres. Il continuait toujours à avancer, lentement et péniblement, s’écorchant encore sur les barbelés et se prenant des kilos de boues dans la bouche qu’il recrachait avec écœurement. Au final, heureusement qu’il n’avait pas prit de petit déjeuné, il l’aurait vomit depuis belle lurette. Déjà que nager dans la boue était difficile mais si en plus il devait nager dans sa gerbe… Il se demanda pourquoi il avait quitté sa petite vie tranquille en Corse pour s’engager dans l’armée, et il se demanda aussi pourquoi il avait accepté de faire partie de ce projet top-secret. Quel idiot il était ! Il arriva à grand peine de l’autre coté, il se leva, remit son sac sur son dos et entama la quatrième épreuve.

Un sprint de 700 mètres avec des petits obstacles a sauté. Voilà une épreuve moins difficile que les trois autres. Il commença à courir aussi vite qu’il put malgré la fatigue et le poids de l’équipement. Le premier obstacle fut passé avec brio, il manqua de s‘écrouler. Il n’avait pas sauté assez haut à cause du poids du sac. Le deuxième fut accompagné d’une surprise de taille : une fosse de deux mètres de haut avec de l’eau au fond. Non seulement il avait loupé son saut mais en plus il tomba presque la tête la première. En tombant dans l’eau il se rendit compte que celle-ci était croupie. Il n’osa pas imaginer le nombre de bactérie qu’il y avait là dedans. Au moins, cela a eut le mérite de lui enlever la boue qu’il avait partout sur le corps. La remonter fut un grand moment de profonde solitude, car si sur les murs il y avait des prises, là il n’y en avait aucune, et il retomba plusieurs fois dans l’eau avant d’arriver à remonter à la surface. La traversée des autres obstacles fut laborieuse, si les bras allaient mieux c’était maintenant au tour des jambes de faire des leurs. Celles-ci étaient de plus en plus lourdes et de moins en moins enclines à sauter les obstacles. Si bien qu’il tomba sur le sol deux fois, sa jambe ayant heurté le bois de l’obstacle. La deuxième surprise survint à l’avant dernier obstacle. Pensant que son calvaire était presque terminé, il tomba une nouvelle fois dans une fosse pleine d’eau croupie. La remontée fut encore plus laborieuse que la première mais il parvint et acheva difficilement cette quatrième épreuve.

Lorsqu’il arriva en marchant à la cinquième épreuve, Ange-Dominique faillit s’écrouler sur le sol et faire demi-tour. Un mur en bois de trois mètres cinquante, sur lequel était accrochée une potence avec une corde lisse. Il allait lui falloir escalader cette corde, toucher le sommet et redescendre. Il commença par s’accrocher à la corde, et entama une montée difficile. En effet, la corde étant lisse, ses mains glissaient. La douleur était telle qu’il fut obligé de laché les prise. Il retomba sur ses pieds, mais le poids du sac le bascula en arrière si bien qu’il se retrouva sur les fesses. Il regarda ses mains, celles-ci étaient brulés et ensanglantées. Il retourna à l’exercice et recommença la montée. Il glissait toujours, ses mains le brulaient et ses yeux se mirent à pleurer tellement la douleur était insoutenable. Il avait du mal a monter car, à cause de la douleur, ses bras avaient de plus en plus de mal répondre, et il sentait ses muscles souffrir sous son poids et celui du sac. Il parvint malgré tout à toucher la potence avant de tomber lourdement sur le sol. Sans se laisser de répit et pour prouver à l’instructeur que c’était garçon combattif, il tenta de chasser ses douleurs et entama la dernière épreuve qui consistait à faire un kilomètre au trot. Si en règle générale cette épreuve était simple, avec ce qu’il venait de se taper avant, elle devenait aussi difficile que la toute première.

*Et en plus il veut que je lui fasse un sourire, quel sadique ce type !*

Pensa-t-il tout en trottinant vers la fin du parcours, qui se terminait dans une grande clairière un peu comme celle dans laquelle l’avait déposé la jeep, quelques minutes, ou heures il ne savait pas, auparavant. Arrivé dans la clairière il arriva devant le sergent instructeur, meurtri, épuisé et sale. Il haletait fort mais tentait désespérément de le cacher pour ne pas se prendre encore une réflexion de la part de ce quinquagénaire puérile. Il avait du mal à sourire mais il y parvint tout de même avec force de volonté et il se mit au garde à vous tentant de rétablir son équilibre. Ses jambes étaient lourdes et tremblantes, elles menaçaient de céder à tout instant. Ses bras étaient entachés du sang de ses mains et tremblaient peut-être plus encore que ses membres inférieurs, si bien qu’il eut beaucoup de mal à tenir un salut correct.

« Au rapport selon vos ordres, Instructeur ! »

Sa voix, trahissait une profonde fatigue et un cœur haletant, il respirait fort tentant de calmer les battements effrénés de son cœur. Il avait les yeux mi-clos, à cause du sang qui coulait du haut de son crâne et qui brouillait sa vue. Il se demanda encore ce qu’il faisait ici, au beau milieu d’une clairière avec un fou furieux qui lui faisait faire des trucs totalement dingues. Il attendit patiemment que ce dernier daigna lui jeter, encore une fois, une pluie d’insultes en tout genre.
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Louis Hartman
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MessageSujet: Re: [Hartman]Entraînement d'Ange-Dominique   Mer 26 Mai 2010 - 19:47

Toisant l'épave qui se tenait devant lui avec un dédain auquel se disputait la colère, Hartman finit par exploser, lui gueulant joyeusement dans les oreilles.

"Alors on Naboléon, on va nous faire un malaise après un petit effort? Mais qu'est ce que c'est que cette tenue, bordel de Dieu! Tu te crois dans une armée de défroqués métèques, engagé Colique?! C'est pas le maquis ici, c'est l'Armée, et ta tenue est aussi importante que ta vie! Regarde moi ça! Treillis en lambeaux, sangles emmêlée, un lacet qui va se barrer en sucette et un FAMAS plein de merde! Si t'es pas capable de prendre soin de tes affaires, alors enlève moi tout ça et que ça saute! Garde ton slip, épargne nous l'affreuse vérité sur ton état civil bidonné."

Tapant de sa cravache dans sa main, il ne semblait pas plaisanter en attendant que le soldat se déshabille complètement.

"Prochaine épreuve, cross forestier. Tu dois traverser un demi kilomètre de bois plus ou moins denses, repérer un objectif, faire une reconnaissance visuelle, faire demi tour et faire ton compte rendu. si tu avais su prendre soin de ton matériel tu aurais pu y avoir droit, mais comme t'es qu'un branlot avec un accent à la noix, ce sera à la bite et sans couteau... Quoique, dans ton cas ce sera sans les deux. Cap au nord, dépêche toi!"

Le bois était visible de leur position. Discrètement, un soldat qui était en train de recharger sa minimi lui indiqua la direction du nord. Hartman le vit, s'approcha de lui et le couvrant d'injure, l'amena au bord du grand réservoir que longeait la piste de cross, fit sauter le bon samaritain dedans et lui ordonna d'en faire dix tours à la nage. Avec la chaleur venant, odeur qui montait de cette fosse en disait long sur le liquide qui macérait tout au fond et il ne fut pas étonnant d'entendre le malheureux bienfaiteur du corse rendre tripes et boyaux au bout de quelques secondes.
Mais au moins, Ange avait la direction à suivre... Nu à par son slip, il devait traverser un bois. Il pouvait remercier le ciel que le temps fut clément car la température ne semblait pas avoir pesé dans la sanction qu'il s'était vu infligé par le tortionnaire en fasse de lui. Le point négatif était que personne ne lui donnerait de coup de main maintenant que tous avaient vu ce qui attendait ceux qui osaient se mettre sur la route du Molosse.


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Donc la première partie de la seconde épreuve est un parcours d'orientation dans les bois sous prétexte de reconnaissance. Pour les bois, tu peux prendre n'importe quel taillis pas trop épais. Par endroit se trouveront des indices menant à une clairière dans laquelle se trouve un campement avec deux personnes désignées comme hostiles et trois prisonniers alliés. Ne pas aller plus loin dans ton récit que la découverte du camp. Wink
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Ange-Dominique Ceccoli
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MessageSujet: Re: [Hartman]Entraînement d'Ange-Dominique   Mer 26 Mai 2010 - 21:21

*Non mais pour qui se prend-t-il ce guignol gradé ? Il me fait galérer dans un tas de merde sans nom et en plus il se permet de me foutre en caleçon… Il a de la chance ce type là beaucoup de chance !*

La peur du sergent fini par se disloquer à mesure que les minutes passaient. Tout en le regardant jeter l’innocent soldat dans la fange, Ange se disait qu’il lui aurait bien envoyé une châtaigne à travers le crâne, mais il n’en ferait rien, non seulement il se retrouverait en prison mais en plus, sa carrière militaire volerai en éclat. En mémoire de son défunt père, il ne pouvait se le permettre. Mettant sa colère de coté, il s’exécuta sans un mot et quelques instants plus tard, il se retrouva en caleçon devant un quinquagénaire maussade tapant dans sa main avec sa cravache. Ange s’estimait bien content qu’il ne l’a pas encore utilisé et il valait mieux pour lui que sa continue. Si le vieil instructeur s’amuser à lui en tirer une, il serait dans une situation fort embarrassant… Mais le mal n’ayant pas été fait, il ne lui fallait pas penser à ça mais à son objectif.

Ange courut jusqu'à l’entrée de la forêt, là, il avança d’un pas lent et sûr, faisant attention de ne pas faire de bruit. Le soleil était haut dans le ciel, et ses rayons perçaient à travers l’épais rideau de branches. Il faisait chaud, et la journée ne faisait que commencer. Ange s’essuya à maintes reprises le front du revers de la main. Ses mains avaient cessé de saigner tout comme son genou et le haut de sa tête. Son corps semblait s’être habitué à l’effort, si violent soit-il. Seuls ses bras le faisaient encore souffrir. Il scruta un bon moment les alentours avant de risquer une avancée prudente. Il sortit de son taillis et avança a travers les bois tout en faisant attention de ne pas faire le moindre bruit. Un écureuil qui passait par là se figea en voyant le jeune homme arriver. Il n’avait sans doute jamais vu un spectacle aussi insolite, qu’un homme se baladant en caleçon dans une forêt de chênes. Il s’en retourna dans sa planque au sommet d’un arbre, laissant le jeune homme à ses réflexions. Il poursuivit sa prudente avancé à travers les buissons et les arbres centenaires. Il fut soudan alerté par quelque chose sur le sol. C’était des traces de pas. Il semblait y avoir eut beaucoup de passage c’est derniers temps. Tout en restant vigilant il suivit ces traces de pas jusqu'à une clairière ou se tenait deux personnes armées et trois autres accroupit et les mains attachées dans le dos. Il releva la position approximative de l’endroit où se trouvait la clairière, puis il voulut repartir mais il voulait s’assurer qu’il n’y avait pas d’autres personnes planquées ailleurs. Tout en s’éloignant discrètement du camp, il amorça un grand virage pour scruter les alentours. A priori, les prisonniers ne semblaient être gardés que par deux gardes armés de FAMAS. Tout en étant le plus discret possible, il rejoignit la clairière où se tenait toujours le vieil homme. Il avait tout juste quitté les bois que déjà une montée d’adrénaline le prit. Il avait une soudaine envie de lui sauter à la gorge, mais il n’en laissa rien paraître et se posta devant l’instructeur au garde à vous :

« Instructeur ! A l’orée de la forêt, dans une clairière, il y a un camp avec deux personnes armées de FAMAS et trois autres personnes prisonnières. Les alentours sont sûrs ! En attente d’instructions ! »

Il regarda du coin de l’œil le pauvre soldat qui semblait ne pas s’être remis de son séjour dans la fange. Il lui faisait de la peine mais devant cet odieux personnage il valait mieux ne rien laissait paraître.
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Louis Hartman
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MessageSujet: Re: [Hartman]Entraînement d'Ange-Dominique   Dim 30 Mai 2010 - 19:45

Hartman attendait à l'orée du bois, impassible. Quand le bleu revint se présenter devant lui dans le plus simple appareil, il arbora un sourire carnassier et clairement moqueur.

"Fini le numéro de naturiste, enfile un treillis, et cet équipement. Tu auras le commandement de trois soldats pour mener une opération de libération. Les pertes d'otage sont proscrites.
Allez, file t'habiller et de préparer!"


L'attendaient près de ses affaires deux hommes et une femme en tenue de combat armés de fusils non létaux M303. Il bénéficiait lui aussi de cette arme qui était un lance balles à effet choc de façon à ankyloser ou d'assommer.

"Vos ennemis seront déterminés, ils ne chercheront pas à faire de prisonnier ou à négocier. Votre objectif principal consiste en la libération et la protection des trois otages. Objectif second, les ramener jusqu'à l'autre côté de la forêt vers la zone de sécurité qui est représentée par un surface dallée au milieu du terrain vague. Des questions? Bien c'est notre terroriste corse qui commandera l'unité. Vous vous plantez, il mange la gamelle, il se mange vous êtes tous cuits."


A voir sa tête, mieux valait ne pas avoir la moindre interrogation à formuler.
Il s'éloigna et laissa les quatre personnes se présenter. Il y avait Lafont, Maklowsky, et la femme du groupe, Damian. Tous saluèrent Ange d'un geste de la tête et se présentèrent Lafont était auxiliaire sanitaire, Maklowsky, spécialiste en linguistique et Damian ingénieur aéronautique... Mais que diable voulait donc dire cette équipe.
A voir leurs traits, ils venaient eux aussi d'en baver. Certains avaient encore un peu de boue ici et là et quelques écorchures. Ils ne posaient pas de questions, mais à en juger par la façons dont chacun regardait les autres, ils se demandaient bien ce qu'ils faisaient là. il y avait également une petite tension vis à vis de Ceccoli, vu qu'il s'était vu confié le commandement et tout ce qui allait avec comme responsabilité. On leur avait bien fait comprendre que si lui se loupait, toute l'équipe serait recalée.
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Ange-Dominique Ceccoli
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MessageSujet: Re: [Hartman]Entraînement d'Ange-Dominique   Lun 31 Mai 2010 - 9:24

Après un court briefing sur sa prochaine mission, durant lequel l’instructeur ne balança aucune injure, ô miracle. Le jeune Corse fut surpris d’apprendre qu’il allait diriger un petit groupe de trois soldats. Ceux-ci venaient, à priori, tout juste d’arriver de la première épreuve. Cela se voyait aisément par les multiples brûlures et écorchures qu’ils avaient un peu partout sur le corps. Il regarda le sergent s’éloigner, puis s’approcha de ses futurs coéquipiers. Il prit la peine de s’habiller sous leurs regards moqueurs. Ange n’en tint aucun compte et leur demanda de se présenter. La femme commença. Le jeune corse les laissa se présenter et poussa un profond soupir intérieur : aucun d’eux n’étaient de vrais militaires. Ange se gratta la tête et se présenta brièvement.

« Je suis Ange-Dominique Ceccoli, mais appelez moi Ange. J’étais un soldat dans l’armée de terre avant qu’on vienne me voir pour intégrer un programme secret dans l’armée de l’air. »

Visiblement, les autres personnes furent surpris, à en juger par les regards qu’ils s’échangèrent entre eux. Ange finit de s’habiller et empoigna son pistolet à choc, avant de commencer un bref briefing. Il fallait avant toute chose leur exposer la situation en détail avant d’entamer une quelconque action militaire. Il se sentait nerveux, même si ce n’était qu’un exercice, il n’avait jamais eu à commander un petit escadron de soldat. Voilà quelque chose de tout à fait nouveau. Il allait devoir se défoncer pour ne pas se faire recaler. Tirer de ses pensées par un raclement de gorge, Ange commença.

«Au-delà de ce petit bois, il y a une clairière avec deux hommes armés et trois prisonniers. Le camp est composé de deux petites infrastructure, et le terrain est propice a une attaque surprise. Des questions ? »

Tous se regardèrent mais aucun ne leva la main. La nervosité était palpable, et leur visage était tendu par le stress. Le corse, bien qu'habituer de ce genre d'exercices, était nerveux lui aussi, mais il rassura ses troupes, avant de donner l'ordre de commencer à avancer. Il leur conseilla de rester sur leur garde, bien que sa reconnaissance n’ait pas détectée d’autres personnes susceptibles de les attaquer, il fallait tout de même rester prudent. Avançant à tâtons dans le petit bois, marchant presque sur la pointe des pieds pour ne pas faire crisser de branches, ils arrivèrent au bout de quelques minutes aux abords de la clairière. Allongé sur une petite bute, et cachés par un épais taillis, ils analysèrent la situation. A l’aide de ses petites jumelles, Ange observa attentivement le mouvement des gardes. Ils tournaient autour des petits hangars à des intervalles réguliers. Le corse estima le temps entre chaque tour de garde à environ 5 minutes.

« Bien, chuchota le Corse, nous allons agir ainsi, nous allons nous déployer tout autour du camp, Maklowsky, tu feras diversion avec Lafont, pendant que Damian et moi nous nous faufileront derrière les petits hangars. Arrangez-vous pour qu’ils s’écartent un maximum des prisonniers. Restez prudent, si l’un d’entre eux s’avance vers vous je vous préviendrai par radio.
-Compris ! »

Le jeune linguiste et l’auxiliaire sanitaire s’éloignèrent prudemment. Ange observa le campement afin de détecter le moment propice. Quelques minutes plus tard, la détonation d’un pétard se fit entendre, et l’un des gardes s’éloigna pour aller voir. Les deux jeunes soldats sortirent de leur cachette. Damian se colla derrière le hangar de droite pendant qu’Ange faisait le tour pour analyser la situation. Il ne restait plus qu’un garde. Ange retourna voir Damian, et d’un commun accord, décidèrent de passer à l’action. Un coup de feu suffit au corse pour mettre hors d’état le premier garde. Un message radio venant de Lafont leur appris que le second garde avait été maîtrisé, et qu’ils étaient en route pour les rejoindre. Les prisonniers furent libérés, et l’auxiliaire sanitaire verifia qu’aucun d’eux n’avaient de graves blessures. Bien que ce ne soit qu’un exercice, il partait du principe qu’il fallait s’habituer à faire ce genre de choses, car en mission, les armes n’étaient pas factices. Ange était content et félicita ses hommes de la tournure qu’avait prit la mission. Damian et Maklowsky revinrent.

« Périmètres sécurisé, l’acheminement des prisonniers vers la zone de sécurité peut commencer. »

Les trois prisonniers étaient visiblement des personnes expérimentés car ils regardaient les quatre jeunes gens en souriant, approuvant d’un signe de tête chacune de leurs actions. Ils avancèrent vers une autre partie du bois. Ils avançaient prudemment, partant tour à tour en éclaireur pour vérifier qu’aucun ennemi n’était en vue, et à chaque rapport ils avançaient, restant toujours sur leur garde, encerclant les prisonniers pour les protéger d’éventuels agresseurs. Ange était pensif malgré lui. Il se demandait ce qu’était ce fameux projet top-secret, et quel rôle il allait bien pouvoir jouer. Aussi important soit-il, ce projet ne devait pas manquer de militaire beaucoup plus compétent que lui. Il secoua la tête, et se dit que ce n’était pas le moment de penser à tout ça, il fallait rester concentré. La clairière était en vue. Pour plus de sécurité, Ange envoya Lafont et Damian en éclaireur autour de celle-ci pour vérifier qu’aucun danger ne menaçait les prisonniers. Du haut de son perchoir, Ange dominait le terrain au centre duquel se trouvait la dalle en bêton, sur laquelle semblait se trouvait Hartman. Ange poussa un profond soupir.

« Il va encore nous insulter ce tocard… »


Dernière édition par Ange-Dominique Ceccoli le Lun 31 Mai 2010 - 19:23, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [Hartman]Entraînement d'Ange-Dominique   Lun 31 Mai 2010 - 19:03

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Hola, moine gourmand! Tu vas un peu vite en besogne. Si je te laisse faire tu me boucles tout l'entraînement en un message.
Je vais être aimable et te demander de supprimer la partie après

"il va encore nous insulter ce tocard."

La vie est pleine de surprise, les mises à l'épreuve aussi.
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MessageSujet: Re: [Hartman]Entraînement d'Ange-Dominique   Jeu 3 Juin 2010 - 16:16

La partie libération s'était plutôt bien passée, l'ennemi avait opposé une résistance plutôt faible et les otages avaient été libérés en un rien de temps. Ils jouaient leur rôle de pauvre victimes affaiblies à merveille et il fallait les aider à avancer pour deux d'entre eux. La dernière remarque d'Ange avait même arraché un sourire amusé à la plupart. Ils avaient tous eu un entraîneur différent jusqu'à cet exercice, mais de façon générale ils avaient eu droit à des peaux de vache qui les avaient fait suer sang et eaux dans un but complètement obscur. La seule chose qui les animaient était une curiosité sans borne car il fallait bien l'avouer, ce genre d'entretien d'embauche organisé de toute évidence par l'Etat Major des Armées avait de quoi éveiller la curiosité de la plus monolithique des personnes.

Les choses se compliquèrent alors quand des détonations d'arme à feu résonnèrent dans leurs six heures, très semblables à celles dont ils disposaient eux même. Maklowsky s'effondra en criant de douleur, se tenant la jambe droite au niveau de la cuisse comme si elle allait se détacher s'il relâchait la pression, il était aussi discret qu'un cochon qu'on égorge... Si Ange espérait pouvoir cavaler discrètement, c'était râpé.


"Je suis touché! Je suis touché! Ma jaaambe! Ma jaaambe!"

Les projectiles incapacitants volèrent tout autour d'eux et des cris leur vinrent aux oreilles. Visiblement les hostiles avaient reçu du renfort, au moins cinq ou six personnes et ils ne visaient pas pour faire peur, ça frôlait leur couenne de très près, trop près!
Il fallait réagir et vite. Il y avait deux otages à aider, un qui était valide, leur linguiste avec la jambe droite en compote et qu'il faudrait au moins soutenir. Damian l'ingénieur aéro avait l'air complètement paniquée - comme les trois otages - et s'était accroupie sous un buisson en faisant le dos rond le temps que ça se passe. Lafont essayait de calmer le blessé, mais y arrivait moyennement, ce dernier ayant l'air de méchamment déguster. Se tournant alors vers Ceccoli, il lui demanda avec une tension dans la voix qui en disait long sur son état de stress qui malgré tout ne l'empêchait de conserver une maîtrise de sa personne contrairement aux civils terrorisés par les détonations, les impacts des projectiles qui faisaient voler écorce et feuilles alentours.


"On fait quoi, patron? On est dans la merde jusqu'au cou là!"

Ca c'était peu de le dire, ils étaient en infériorité numérique, peut être même en infériorité tactique si les hostiles commençaient à se déployer autour d'eux. Ils avaient un blessé, deux otages pas très frais, une civile sur le point de craquer... La seule chose positive, ils n'étaient pas trop loin de leur point d'extraction, en négociant bien ils pourraient peut être y arriver. Evidemment ce serait plus simple en laissant le blessé sur place, il les ralentirait forcément.

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Je te laisse le WE pour me trouver une bonne stratégie de repli. Si tu as une question sur le matériel, sur le terrain, les ennemis, les alliés, n'hésites pas. Wink
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MessageSujet: Re: [Hartman]Entraînement d'Ange-Dominique   Dim 6 Juin 2010 - 20:28

« On fait quoi patron ? On est dans la merde là ! »

Les projectiles fusaient de toute part et le linguiste hurlait de douleur donnant ainsi leur position à leurs ennemis. Accroupie sous un buisson, Damian était terrorisée et continuait de faire le dos rond, les mains plaquées sur ses oreilles, derrière son buisson priant pour que ça s’arrête. Les trois otages quant à eux, ils c’étaient dissimulés sous un buisson, juste à coté de celui de Damian, tremblant de peur. Ange n’avait pas vraiment l’habitude de se retrouver sous le feu ennemi, en règle générale il se débrouillait toujours pour être le plus discret possible, mais avec Maklowsky qui hurlait, la discrétion serait remise à plus tard. Les adversaires étaient visibles à six heures, mais ils avaient entamés une manœuvre de déploiement, le Corse savait que si ils parvenaient à les encerclés ils étaient fichus. Il se tourna vers Lafont, qui était encore accroupie près du linguiste.

« Allons rejoindre Damian, prend Maklowsky avec toi, je te couvre ! »

N’écoutant que son courage, le jeune Lafont agrippa le bras droit du linguiste et le passa autour du cou pour le relever et se diriger au pas de course vers le buisson derrière lequel se tenait Damian, qui était toujours dans la même position, Ange analysa, sans trop de peine, qu’elle n’était pas faite pour l’action, mais là il allait falloir la bouger, sans quoi, la mission serait un cuisant échec. Tout en se dirigeant vers la cache de fortune, les ennemis commençaient à sortir un à un des buissons ou de sous les arbres. Ange tirait ankylosant deux adversaires, qui s’écroulèrent dans un râle. Les projectiles fusaient toujours épargnant de justesse Ange, qui esquivait avec brio. Ils s’allongèrent tous dans le buisson, et Ange secoua violemment la jeune ingénieure qui était apeurée.

« Allez ! Ressaisi toi ! Sinon, notre mission sera un échec ! »

Pendant qu’il tentait de remonter le moral de ses troupes, le linguiste semblait reprendre petit à petit ses esprits, pendant que Lafont retenait tant bien que mal les adversaires qui arrivaient de toute part.

« Il va falloir trouver une solution et vite, on ne tiendra pas longtemps ! S’exclama ce dernier. »

Ange ferma les yeux et réfléchit tandis que Maklowsky continuait de se tenir la jambe. Sortant de sa torpeur, mais encore choquée par la tournure que prenait les évènements, Damian se tenait au chevet du linguiste pour lui masser tant bien que mal la jambe. Les trois otages, observaient la scène médusés. Probablement par le manque d’organisation de l’équipe, et par leur inexperience palpable. Ange rouvrit les yeux, et une idée lui traversa l’esprit. Lafont c’était accroupi. Les alentours étaient redevenus calme mais les assaillants étaient probablement tout autour d’eux. Le Corse exposa son idée, pendant que Lafont surveillait les alentours.

« Damian, il va falloir que tu emmènes les otages avec toi, protège-les du mieux que tu peux, ne t’en fais pas, Lafont et moi allons te couvrir.
-Et pour Maklwosky, il est blessé, on ne peut pas le laisser là ! »
Elle avait raison, le linguiste n’était pas tellement valide, et même si il pouvait se lever pour marcher, il ne pourrait pas courir assez vite, et vu ses compétences de tireur, il se ferait encore avoir.
« Essaye de le prendre avec toi, ne t’en fais pas on te couvre ! »
Dit finalement le Corse.

Damian était encore tremblante, mais elle hocha la tête en guise d’un oui timide. Ange lui ordonna, ainsi qu’aux otages, de courir à son signal. Lafont signala qu’il y avait du mouvement autour d’eux, la fuite allait être difficile, mais il ne pouvait pas rester ici à attendre que la situation se tasse, il fallait agir et vite.

« Go ! »

Damian se leva tenant le linguiste du mieux qu’elle pouvait, Lafont canarda en direction des feuilles qui bougeaient, derrière lesquelles un râle se fit entendre, suivit du bruit d’un corps qui s’écroule. Damian et les otages couraient tandis que Lafont et Ange tiraient en direction de leurs assaillants se cachant tantôt derrière un buisson ou un arbre. Il devait y en avoir deux peut-être trois ils ne savaient pas. Ils suivaient de près Damian qui courait en pleurant, se demandant pourquoi elle c’était engagée dans une telle aventure. Les projectiles continuaient de pleuvoir et l’avancée vers le point d’extraction était laborieuse. D’autant plus que Lafont commençait à être à court de munitions tout comme Ange. Ils se tapirent derrière un buisson afin de recharger avec les balles que venaient de leur donner Damian et Maklowsky, et la folle avancée reprit de plus belle avec toujours cette pluie de balle paralysante qui noircissait l’orée de la forêt.

Les détonations résonnaient à présent dans le terrain vague, ce dernier n’étant pas vraiment favorable pour se planquer. Damian courrait toujours et Maklowsky grimaçait à chaque fois que sa jambe touchait le sol.

Lorsque les détonations cessèrent, ils étaient presque arrivés au point d’extraction où Hartman les attendait en tapant du pied. Son air renfrogné et maussade en disait long sur son état d’esprit actuel. Ange était conscient qu’en tant que chef du groupe il allait en prendre plein la tête. Toujours blessé, Maklowsky avait cessé de grimacer tandis que Damian semblait crouler sous le poids du linguiste. Lafont prit le relais et Damian put se reposer. Les otages passèrent derrière Hartman. Ange s’approcha de lui, et se mit au garde à vous.

« Les otages ont été libérés avec succès et aucun d’eux n’a été touchés, la mission a été plus difficile que prévu et la résistance rencontrée dans la forêt à été plus sévère que prévue, un de nos hommes a été touché, mais nous avons put le ramené à bon port ! »

Ange sentait son cœur battre la chamade, et sa respiration haletante en disait long non seulement sur sa fatigue, mais aussi sur l’était de stress dans lequel il état à l’heure actuel.
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Louis Hartman
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MessageSujet: Re: [Hartman]Entraînement d'Ange-Dominique   Lun 7 Juin 2010 - 16:21

Hartman attendait avec une patience étrange que le groupe arrive. Damian s'était effondrée au sol et haletait au point de donner l'impression qu'elle allait faire un malaise, Maklowsky avait un teint crayeux et n'était pas non plus à la fête quand au trois otages, ils avaient sans doute dû faire le sprint le plus rapide de leur existence!
Ange et Lafont arrivèrent peu après et à bout de souffle le corse fit son rapport devant l'instructeur à la mine si impénétrable. Puis une détonation, une douleur sourde dans le dos et l'impression qu'un autobus venait de le percuter tandis que des cris bizarrement graves autour de lui montaient de toutes les bouches, sauf celle du Molosse qui affichait un sourire carnassier en regardant son bleu s'affaler sur le sol, terrassé par un projectile neutralisant et des mouvements d'une étrange lenteur, tout comme sa chute qui donna l'impression de durer une heure... Puis ce fut le trou noir.

Le contact de l'eau glacée sur balancée avec l'amabilité d'une baffe ramena le soldat parmi les conscients. Il était allongé sur le dos et Lafont lui prenait ses constantes cardiaques en vérifiant avec sa montre. On l'avait soulagé du poids de ses affaires et il était en pantalon de treillis et débardeur.


"C'est bon, il est d'attaque, sergent. Le projectile l'a juste séché... Ils sont fait pour ça après tout."

L'auxiliaire sanitaire se redressa et laissa la place à sa Némésis du moment.

"Alors on croyait que la fête se finissait si vite? Ce n'est pas parce que je passais dans le coin qu'il fallait penser que vous étiez tirés d'affaires mes petits choux. J'avais dit VERS la zone de sécurité, pas sur la dalle de béton. Moralité, on ne baisse pas sa garde tant qu'on est pas tiré d'affaire! L'engagé Colique s'en souviendra maintenant, hein?
Je tiens à te dire que tes tirs ont été d'une extrême médiocrité, tu as plus arrosé que fais feu pour tuer. Tu prends pour un de ces connards d'amerloques qui ne savent faire que rafaler dans le vent en mâchant du chewing gum et qui pleurent quand ça part en couille en demandant un appui aérien aussi précis que leurs rafales? Ici, il n'y aura pas d'appui aérien. Vous serez lancés sans appui en territoire hostile, parfois loin derrière les lignes ennemis, un ennemi dont vous n'imaginez même pas la sauvagerie. Ces petites merdes que vous avez utilisé et qui vous ont fait couiner comme des pucelles à leur nuit de noce ne sont rien comparé à ce que vous dégusterez si vous vous faites toucher par leurs armes. j'ai vu quelques gars revenir après avoir mangé une castagne dans le ventre, on pouvait compter leurs vertèbres sans avoir à faire une radio. Colique, si ça avait une arme ennemi qui t'avait touché, tu serais quasiment coupé en deux. Pas une grosse perte, mais en crevant comme un con parce que tu sais pas avoir des yeux derrière la tête, tu as mis en péril la survie de tous tes frères d'arme. Qu'un civil ou une grognasse se comporte comme un tas de chiasse ou comme un débile, ça peut se comprendre, ils ont ça dans le sang, mais quand un guignol qui porte l'uniforme fait le con, j'ai envie de lui dévisser la tête et lui chier dans le cou!"


La colère se faisant de plus en plus sentir dans la voix et le regard de l'instructeur, ce dernier se tourna vers les trois autres membres de l'équipe.

"Vous, foutez moi le camp, tas de punaises et allez dire à vos instructeurs que si je vous recroise par ici je vous pète la nuque et je vous laisse crever comme des chiens sur le champ de tir! Et toi Colique, tu me ramènes ton cul fissa, j'en ai pas fini avec toi!"

Déjà, le sergent Hartman s'éloignait, laissant sur place les trois "otages" qui buvait tranquillement quelques gorgées d'eau en discutant entre eux et avec les kidnappeurs, leurs rôles enfin terminés, mais aussi les trois infortunés compères de Ceccoli qui n'avaient pas vraiment l'air de savoir quoi faire jusqu'à ce que des soldats viennent pour les escorter. Ils passèrent derrière un bâtiment puis le corse entendit plusieurs détonations de fusil d'assaut FAMAS, quelques cris de douleurs puis plus rien, les soldats d'escorte reparaissant, leur arme fumant encore un peu, leur regard imperturbable et assez menaçant braqué sur le corse comme une funeste promesse. Cela s'était il réellement passé? Si Ange Dominique tardait trop, il le saurait...
Le Molosse l'attendait sur le champ de tir et il avait avec lui un fusil FR-F2 et un chargeur déjà engagé.
Indifférent, il commença son exposé de l'épreuve ultime dès l'arrivée du soldat.


"Tu as déjà utilisé le fusil à répétition F2, tu sais donc ce qu'il y a savoir dessus. Tu as dix balles. Onze hommes vont passer en courant et en manœuvrant sur des distances de l'ordre de deux cents à six cent mètres. Les plus éloignés mettront un peu plus de temps à traverser le champ de tir pour te laisser le temps d'ajuster la lunette. Ton objectif est de les coucher d'une balle. Si moins de huit sont à terre, tu auras échoué et tu iras rejoindre tes collègues. Je veux une balle bien placée dans le gilet, Les munitions sont à tête creuse et ne traverseront pas la protection. Par contre ailleurs, elles risquent de faire du vilain. Il va sans dire que si tu descends un soldat, je t'en loge immédiatement une dans le caisson, c'est clair dans ta tête corse de mes deux?!"

Pour lui faire comprendre qu'il ne rigolait pas au cas où par un curieux miracle Ange aurait pu imaginer que le sadique en face de lui était du genre blagueur, Hartman sortit son pistolet de son holster et arma la culasse. Ce n'était pas une arme récente, mais peu importait car démodée ou pas, si elle vous collait son pruneau entre les yeux, vous étiez tout aussi raide que si c'était le dernier tacticool gun qui vous avait aligné. Il n'avait donc droit qu'à une seule chose, l'excellence. L'alternative était sans aucun doute une tombe anonyme dans ces bois qu'on pouvait voir de sa position.

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Dernière épreuve et non des moindres. Du tir sur cible mouvante à munitions réelles. objectif, au moins huit touchés dans la plaque pectorale avec dix balles. Les distances sont variables, entre 200 et 600m et il peut très bien arriver qu'après une cible à 200m ce soit une autre à 600 qui traverse dans l'autre sens!
La difficulté est donc triple:
La zone à toucher est restreinte.
La cible bouge beaucoup.
Les distances sont variables, il faut donc ajuster la lunette en conséquence à chaque tir.
Je passe sur la fatigue du soldat, ça c'est une évidence.

Trois tirs manqués ou un tir dans une zone non protégé d'un soldat = disqualification. tu as le choix des postures de tir.
11 cibles, 10 balles, 80% de réussite au pire. Bon post! Wink
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Ange-Dominique Ceccoli
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MessageSujet: Re: [Hartman]Entraînement d'Ange-Dominique   Mer 23 Juin 2010 - 22:36

[Post à venir dans la semaine au pire dans le week-end]
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MessageSujet: Re: [Hartman]Entraînement d'Ange-Dominique   

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