La porte des étoiles - Jeu de rôle Stargate
 
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 Training for Charles Villeneuve...

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Charles Villeneuve
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Dossier du personnel
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MessageSujet: Training for Charles Villeneuve...   Mar 1 Juin 2010 - 23:06

Villeneuve dormait ou plutôt ronflait, enfin bref... On savait quand il dormait. Il avait quitté les CSG, le Centre Spatial Guyanais à contre coeur pour le bon climat européen quelques jours plutôt après avoir paramétré un Satellite de Communication. Il était retourné à son appartement d'Évry. Il avait reçu une proposition des plus intéressantes dans des latitudes curieuses le Massif Central. Balayé par le Sirocco et pourtant verdoyante, froide et pluvieuse... Enfin, le climat l'intéressait moins qu'une chance d'avancer au lieu de tourné en rond, comme un fichu poisson rouge. Il avait eu un, mort quand Charles avait versé de l'Acide Chlorhydrique dans son bocal accidentellement, enfin c'est ce dont il essayait de se convaincre. Cinq heures sonnaient, son rendez-vous était à quatorze heures, il était large, son oreiller apprenait donc la voltige et son réveil a quel point la moquette peut-être dur. Trois heures plus tard, il se décide à se lever, file sous la douche, boit, un café, mange son petit déjeuner, s'habille, boit un café, se brosse les dents et mets sa veste de cuir.
l'accuse pas d'intoxication au monoxyde de carbone, il enfile ses gants de cuir, son casque. La porte s'ouvre, il avance, il referme la porte et accélère doucement, 70km/h dans la banlieue parisienne c'est un minimum... Sur le périphérique, il commence à sérieusement accélérer sans doute pour se détacher de l'attraction parisienne, a plus de 140km/h se faufilant entre les voitures et les camions avec autant de klaxon que de priorités oubliées. Il a pensait à repérer le patelin de St-Faycelle sur une carte routière la veille, il connaissait le positionnement géographique approximatif du bourg. Vers midi, il est déjà dans le massif central, il s'arrête dans un Bar, Restaurant s'assoit à une table près de la fenêtre, un oeil sur le Steak, un oeil sur la moto. Il sort trois quarts de plus tard, alourdis de quelque centaine de grammes de viande, de pomme de terre et pois chiche, ainsi que de vin de pays... Il finit par retrouver le bourg de St-Faycelle, malgré les effluves l'alcool persistant dans le casque.
Il se plante sur ce qui semble être la grande place et attend, quatorze heures, il en profite pour retirer son casque et pour se mettre à son aise. Une Jeep arrive deux hommes à l'intérieur, il demeura immobile. La jeep arriva à son niveau et se stoppa, un des deux hommes descendit du Véhicule, le passager, pas le chauffeur et un sergent d'après ses galons dit:


«Vous êtes Charles Villeneuve? Celui aux théories farflelues?»

Bing. Le ton qu'il fallait pour réveiller cette vieille rancune tenace qu'il a contre l'armée, il prend un ton délicat et cérémonieux ouvrant de grand yeux délicat:

«Charles Henri Paul-Marie Villeneuve, s'il vous plait, c'est gênant, mais je ne peux pas monter à l'arrière surenchérit-il.
-Je monterais à l'arrière répondis, le sergent.
-Je ne voudrais pas vous infliger cela, ça va contre mes principes religieux, menti-t-il, le bouddhisme vous savez? Rester, donc ici et surveiller ma moto...»

Il avait subtilement intervertit les places à l'insu du sergent, l'astuce était de ne pas rompre le contact visuel, comme cela il ne se rendait pas compte de ce qui se passait, comme les serpents. Puis, il monta brusquement dans la Jeep qui démarra, le soldat au volant ne se posant pas trop de questions et abandonnant derrière eux le sergent. Le soldat tourne vers Charles et lui dit:

«Il est gentil vous savez?
-Ça n'empêche pas la connerie vous savez?, rétorqua Charles.
-Vous n'allez pas vous faire que des amis à la base, confia le soldat à l'oreille de Charles
-Je m'en fiche, je ne travaille pas avec des amis, mais des collègues. Et vous avez eu votre permis en Europe de l'Est? On regarde la route...»

Le soldat évitent tout comportement à risque ce remis à rouler, les yeux fixés sur la route. Il demeurerait silencieux tout le long de la route. Charles se demandait si le sergent n'était pas en train de lui démolir sa bécane et si c'était un justificatif valable pour un homicide, puis finalement, la voiture s'arrêta. Après mure réflexion sa moto était comme son enfant, c'était suffisant pour avoir des circonstances atténuante devant un juge. Et le soldat se tourna vers lui, pointant un homme du doigt, de loin, lieutenant ou sous-lieutenant. Enfin, un truc du genre, officier, mais pas encore réellement dangereux... Sauf une arme à la main. Le soldat enchaîna rapidement:

«C'est le Lieutenant qui va vous conduire au Terrain de Formation, s'il vous demande où est le sergent, dite lui qu'il surveille votre moto jusqu'à rapatriement...
-Parce que vous croyez que j'allais lui dire la vérité?, interrogea Charles. Si j'ai un conseil a vous donnez, il y a deux types deux personnes ceux qui écrasent et ceux qui se font écraser... Choisissez vite votre camps...
-Celui où je ne finirais pas seul.
-Alors bonne chance, sergent.
-Vous aviez deviné?
-Il était trop stupide pour être Sergent, ce qui ne vous en rend pas plus intelligent pour autant et vous êtes plus grand que lui faite y attention quand vous échangez vos uniforme. De surcroit si une bidasse abandonne un sous-off c'est au bas-mot un mois au niouf, je pense pas que vous auriez pris se risque. Et maintenant si vous me donniez un pourcentage de ce que vous avez parié, disons vingt, je ferais le surpris si jamais je vous croise en tenue de sergent.»

Charles tendit la main, quelque billet tombèrent, il les glissa dans son porte-feuille et descendit de la Jeep. Il s'approcha d'un pas calme et léger faisant danser les pans de la veste de son costume avec ses mouvements vers le lieutenant avant de ce présent le lieutenant. Il y a des gens on sait tout de suite à quoi s'en tenir, parfois à pas grande chose, mais peut progresser, mais parfois, il ne faut pas espérer de progrès. Le lieutenant dit:

«Cette formation sera dure, dur, dur, je serai dur, dur, dur, pour vous noter, si vous ne voulez pas réussir plus, plus, plus, vous échouerez...»

Et un de plus cerné en un clin d'oeil. Le lieutenant faisait partis de ces gens limpide qui n'ont plus aucun espoir de progresser et du singe devenir homme. Mais les singes parlant ce n'est pas un mythe, hélas trois fois hélas:

«Bon, monsieur Villeneuve suivez-moi jusqu'au Terrain de formation.»

Le lieutenant, le conduisit entre les bâtiments. À une structure métallique, type industriel, hangar ou déchetterie, ça correspond si bien aux militaires. Il le conduisit à l'intérieur, sombre, glauque, bien pour les nerfs. C'était digne d'un film d'horreur de la vingt-neuvième lettre de l'alphabet. Le lieutenant s'arrêta devant une table sur laquelle était posée un treillis, à côté une cabine, dans le style des toilettes de chantier. Charles compris immédiatement ce que le lieutenant voulait et fit un grand: «Non» de la tête, le lieutenant lui acquiescer de la tête en souriant. Résigné, il entra dans la cabine saisissant le treillis au passage, il ressortit instantanément pour s'emparer d'une paire de Rangers, les mocassins de ville en cuir italien avec le Treillis? Non, ça ne s'accorde pas. Puis presque dix minutes plus tard, il ressortit en treillis et Rangers. Il regarda le lieutenant les mains sur les hanches et dit:

«Content, on est aussi mal sapé l'un que l'autre?
-Il vous manque la coupe au carrée pour être un vrai militaire, commenta le lieutenant.
-N'y songez même pas.
-Ce n'est pas au programme, railla le lieutenant. Bon attendait votre formateur ici»

Charles se mit à attendre resserra les Rangers avachi sur la table... Il se rongeait les ongles, pour passer le temps, se disant que fumer devait être interdit et qu'il risquait plus qu'une amande à si risquait. Son pied frétillait frénétiquement et il se répétait sans cesse dans sa tête:

*Attendre dans cette tenue? Je crois que la torture psychologique est au programme de la formation*

La tenue était en des plus confortables et irritante, il se souvenait pourquoi, il avait été officier civil à Polytechnique et pourquoi la DST n'avait pas eu à beaucoup le poussé pour se débarrasser de lui. Vivre la vie militaire ou à la cadence militaire c'était trop insupportable...
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MessageSujet: Re: Training for Charles Villeneuve...   Mer 2 Juin 2010 - 21:11

HRP : Avant d'aller plus loin, il me semble nécessaire de revoir plusieurs points dans ton RP :
Ton personnage a le droit d'être cynique et antipathique, certes. Mais de là à parler comme tu le fais, à ton supérieur … Hum.



Citation :
«Il est gentil vous savez?
-Ça n'empêche pas la connerie vous savez?, rétorqua Charles.
-Vous n'allez pas vous faire que des amis à la base, confia le soldat à l'oreille de Charles
-Je m'en fiche, je ne travaille pas avec des amis, mais des collègues. Et vous avez eu votre permis en Europe de l'Est? On regarde la route...»



Je pense que ton Charles serait resté sur le côté de la route après ça. Neutral Tu n'es qu'un civil. Les militaires (surtout avec des grades plus élevés, ici sergent) n'ont pas à te faire de cadeau.
Le rififi entre le lieutenant et Charles au sujet de l'uniforme, pas de problème. Le fait qu'il y ait un micmac entre le soldat et le sergent, si tu veux … Mais attention à comment tu t'adresses à eux. Même si le soldat est vraiment « incompétent », je ne pense pas que le sergent apprécie d'entendre des choses pareilles sur ses hommes, surtout venant d'un civil pas encore affecté à la base.

Ton Charles a le droit de penser ce qu'il veut vis à vis des autres, mais il faut rester réaliste quand il ouvre la bouche Wink En mission, rien ne t'empêche de dire vraiment ce que tu penses, mais attention aux retombées : tu ne contrôleras plus les autres personnages, et je ne suis pas certaine que ces derniers te fassent autant de cadeau.


* Pas mal de fautes … Par exemple :
Citation :
Le soldat évitant tout comportement à risque se remit à rouler, les yeux fixés sur la route.
Charles comprit immédiatement ce que le lieutenant voulait et fit un grand: «Non» de la tête, le lieutenant lui acquiesçait de la tête en souriant.
* Et des oublis de mots !
Citation :
« Il sort trois quarts de plus tard, ... »
« ...se brosse les dents et mets sa veste de cuir.
l'accuse pas d'intoxication au monoxyde de carbone, il enfile ses gants de cuir, son casque. »

* Attention à la conjugaison ! On passe du passé au présent, puis retour au passé dans cet extrait :
Citation :
Il a pensait à repérer le patelin de St-Faycelle sur une carte routière la veille, il connaissait le positionnement géographique approximatif du bourg. Vers midi, il est déjà dans le massif central, il s'arrête dans un Bar, Restaurant s'assoit à une table près de la fenêtre, un oeil sur le Steak, un oeil sur la moto. Il sort trois quarts de plus tard, alourdis de quelque centaine de grammes de viande, de pomme de terre et pois chiche, ainsi que de vin de pays... Il finit par retrouver le bourg de St-Faycelle, malgré les effluves l'alcool persistant dans le casque.
Il se plante sur ce qui semble être la grande place et attend, quatorze heures, il en profite pour retirer son casque et pour se mettre à son aise. Une Jeep arrive deux hommes à l'intérieur, il demeura immobile.


Avant de continuer donc, je te demanderai d'éditer ton précédent post en fonction de ces quelques remarques.
Tu as un bon style d'écriture, il est plaisant de te lire, mais il ne faut juste pas abuser du cynisme de Docteur House Charles ^^
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