La porte des étoiles - Jeu de rôle Stargate
 
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 Le haras de St Faycelles

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Rakel Peleonor
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MessageSujet: Le haras de St Faycelles   Dim 30 Nov 2008 - 13:45

Arrow quartiers de Rakel

Dès que j'étais sortie de la base j'avais pris la direction du parking, bien que le village n'était pas loin j'avais la flemme d'y aller à pied et puis ce n'était pas si souvent que ça que j'avais l'occasion de prendre ma voiture. Je fus d'ailleurs assez surprise de trouver le levier de vitesse très froid, enfin il était vrai que dehors il ne faisait pas chaud mais bon le parking était protégé. Je démarra puis alluma le chauffage, même si ce n'était pas vraiment utile pour le 5/10 minutes que j'avais à faire avant d'arriver au haras.
Après être sortie du parking, je me fis un peu plaisir en poussant ma voiture sur les petites routes de campagne tout en gardant une vigilance parfaite. D'ailleurs je ne ralentis qu'une fois à l'entrée du village, là je profita un peu de la présence d'autre personne que des militaires, et des scientifiques de la base. Rien que de voir les maisons et leur jardin, me procurais un sentiment de 'normalité' même si je savais que je ne serais jamais normale. Mais je ne le regrettais pas, aucune personne normale avait connu la mort qui fauche, moi si.
Je trouva facilement le haras, c'était une grande bâtisse de pierre situé non loin de l'entrée du village, d'ailleurs on pouvait voir les pistes, et les champs des chevaux. Je me gara devant l'entrée et me présenta à l'accueil. j'entendais des bruits d'enfants, le manège devait être tout près, mais ce n'était pas ce qui m'intéressais, je me voyais mal sur un poney au milieu des enfants surtout qu'il fallait l'avouer je n'étais pas à l'aise avec eux. Pendant que j'écoutais attentivement les bruits de l'endroit, un dame d'une cinquantaine d'année approcha. Elle portait une culotte de cheval totalement ridicule, des bottes d'équitation, et ses cheveux étaient attachés en chignon, ça lui donnait un air sévère. J'eus l'étrange impression d'être une gamine devant un prof, entre mon gros pull d'ado, mon jeans et mes converses, sans oublier mes cheveux qui tombaient sur mon visage.

"Mademoiselle Peleonor je présume?"

Je pris le temps d'analyser le moindre détail de ses paroles avant de répondre, elle avait un ton sec et un accent aristocrate, elle parlait à la façon de la haute, ce qui faillit me faire rire, mais je me retins. Et répondis simplement que c'était bien moi en lui serrant la main. Toute de suite après sans vraiment s'embarrasser des habituelles politesses elle me dit de la suivre. Tout en marchant elle m'expliqua la situation de son haras, j'écoutais distraitement, je n'avais qu'une envie voir les chevaux, j'avais l'impatience d'une gamine qui attend son cadeau de noël mais fort heureusement j'arrivais à le cacher.

"Voyez vous cette année nous avons eu 4 poulains, ce qui est largement trop pour alimenter notre haras, voyez vous les touristes adorent les ballades en cheval dans les montagnes, mais on ne peut pas non plus dire qu'ils se précipitent dans notre petit village, aussi mon époux et moi avons décidé d'en vendre 2. Vous verrez se sont des bêtes magnifiques."

Décidément pas très bavarde, je me contenta de répondre que je comprenais, elle n'avait pas encore abordé le sujet du prix mais à vrai dire c'était le dernier de mes soucis, entre l'héritage de ma mère et mes nombreuses payes qui dorment sur un compte en banque, je n'avais aucun soucis d'argent, d'ailleurs avec la vie à la base le contraire aurait été dure, j'étais logée, nourris et blanchis 365 jours par an. Après avoir traversé plusieurs champs et prit quelques chemins, nous étions arrivés dans un grand champs où se trouvait 5 chevaux. Etrange elle ne m'en avait parlé que de quatre, mais je me contenta de la suivre et d'attendre ses explications.

"Nous voilà dans la poulichière, c'est ici que se trouve les chevaux pas encore aptes à participer à la vie du haras. Venez vous allez pouvoir choisir celui que vous voulez, ensuite nous irons vous trouvez le terrain et le boxe."

Je suivis toujours la maitresse des lieux, je fus aussi agréablement surprise de voir que les chevaux n'étaient absolument pas craintif, tous s'avancèrent vers nous, curieux de voir qui leur rendait visite. Je regardais attentivement chacun d'eux, il y en avait un qui ressemblait à celui que j'avais monté en mission, il était pie baie, un autre noir, un marron et un pie. Ils étaient tous adorables, mais mon regard se posa sur le seul qui n'était pas venu vers nous. Il s'agissait d'un énorme cheval, surement un cheval de trait. Il était magnifique, et je ne pouvais pas le nier la puissance m'avait toujours attirée. Il continuait à brouter malgré notre présence.

"Vous ne m'aviez parlé que de quatre chevaux, non?"

La cavalière me regarda d'un air étrange puis posa ses yeux sur le percheron.

"Oh celui là, je crois que nous n'arriverons pas à le vendre, il va surement partir pour une autre région pour tirer les calèches des touristes."

Je ne quittais pas le cheval des yeux, c'était celui ci qu'il me fallait, et je l'obtiendrais.

"Et si je souhaitais l'acheter?"

Je me décida enfin de quitter l'animal des yeux pour regarder la propriétaire. Elle semblait abasourdie. Effectivement le cheval devait être très imposant surtout à côté de moi mais peu importait. Je le voulais et j'avais toujours obtenu ce que je voulais, ça n'allais pas changer aujourd'hui.

"Eh bien je vous le vendrais mais c'est totalement stupide mademoiselle, il ne supporte qu'à peine la selle et il n'a qu'un an, il va surement prendre encore de l'envergure, et je doute que vous puissiez le monter"


Face à ses paroles je ne pu m'empêcher de sourire, pouvait elle seulement imaginer que je voyageais dans les galaxies ou même qu'à mon âge j'avais déjà piloté un mirage, j'en doutais, par contre j'étais persuadée que ce compagnon serait parfait pour moi.

"Je le prends."

Ne prêtant pas attention à la femme qui m'accompagnait, je m'avança vers le cheval que j'allais bientôt acquérir. Il était très grand. Au moins 1m75 au garrot, sans parler du reste de son envergure, je commençais même à croire qu'il me faudrait un escabeau pour mettre la selle, mais ça ne me décourageais pas. Lorsque je fus à deux mètres de lui environs, il releva la tête et me regarda fixement, vraiment il était parfait. Je m'avança encore un peu et lui fis sentir ma main avant de lui caresser la tête. Il était impressionnant, c'était une montagne de muscles. Sans parlez de sa beauté, c'était sur il fallait que je le monte avant de repartir à la base, peut importait les risques j'avais surement déjà connu pire.



"Nous allons faire les papiers ensuite une fois que se sera fait vous pourrez déambuler librement avec votre animal dans le haras."

Nous sommes donc repartit en direction de l'accueil du haras, pour ensuite allez s'installer dans un petit bureau décoré de photos d'enfant à cheval et de dessins. Nous nous sommes occupés des papiers, y compris le changement de propriétaire de la puce de l'animal, je reçu en échange tout les papiers le concernant. Ainsi que le titre de location d'un terrain, situé à ma demande près du village, d'accord on pourrait me voir monter à cheval mais l'objectif était surtout que je puisse voir le village, pour me sentir vraiment coupée de la base quelques heures. Elle me vendit aussi une selle et tout le nécessaire pour mon cheval. A vrai dire je n'avais pas lésiné sur les dépenses aujourd'hui. Le cheval ne m'avait couté que 1500 euros, mais avec l'équipement ça montait à 2000 euros, la location du terrain et su boxe près de 500€ par mois. Mais bon ça ne me dérangeais pas, cette argent serait rester à dormir sur un compte sinon, et puis j'étais loin de la ruine.
Une fois tout ça finis je le remercia et la salua avant de retourner chercher mon cheval pour l'installer dans son champ. Il se laissa faire, et comme j'avais déjà déposer le reste des affaires là bas j'avais les mains libres pour lui passer le licol et attacher les rênes. Ce fut une fois dans le champ que les choses sérieuses commencèrent. Je réussis à envoyer la selle sur son dos, au prix de pas mal d'effort et à l'attacher correctement. Sauf que pour le moment il était attaché tout allait bien mais au moment de le détacher je fus descendu de mon petit nuage par une démonstration de force de sa part. Bien qu'il avait juste légèrement tiré j'avais quasiment décollé du sol. Mais je n'allais pas me laisser faire comme ça. Je mis un pied dans l'étriller mais le cheval commença à avancer, ça n'allait pas être facile. Mais finalement je poussa fortement sur mes jambes et me retrouva sur son dos. Il me montra directement qu'il n'était pas d'accord. Ses oreilles étaient couchées, et il ne bougeait plus comme si il se préparait à m'en faire voir des vertes et des pas mures... J'attrapa les rênes et commença à lui caresser le cou pour le calmer tout en lui parlant. Il semblait se calmer aussi j'en profita pour le faire avancer doucement, enfin j'avais du m'y reprendre à 4 fois car il semblait avoir un sacré caractère. Mais finalement il commença à avancer doucement. Je me demanda si je n'aurais pas du acheter un bombe mais non, j'étais trop sur de moi pour ça.
Je commença donc à avancer doucement sans prêter attention aux gens qui passaient par là mais j'espérais que quelqu'un du sgc vienne, après tout et même si je le cachais j'avais besoin de parler.
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Rakel Peleonor
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MessageSujet: Re: Le haras de St Faycelles   Dim 30 Nov 2008 - 16:36

En même temps d'accord je voulais peut être parler mais parler de quoi? De la folie que je venais de faire? De mes conneries? De mes missions? Finalement la solitude restait le meilleur moyen de garder un semblant de bonne humeur. D'ailleurs j'étais ravie de voir que mon cheval se laissa à peu près diriger sans grand soucis même si par moment je devais forcer sur les rênes. Je finis par m'ennuyer à ne faire que du pas et décida de donner un petit coup de talon au percheron pour qu'il accélère. Mais je ne m'attendais pas à ça. En effet apparemment pas vraiment habitué à être monté, le cheval n'apprécia pas mon initiative et partit au triple galop, jusque là il n'y aurait pas eu de problème c'était que l'animal devait peser près d'une tonne, le résultat était impressionnant mais au moins il avait du caractère et ça m'avais toujours plus ça. J'avais l'étrange impression que le sol tremblait sous les pieds de l'animal. Enfin sachant à quoi m'attendre j'avais pris une position adéquate, tout en essayant de calmer le cheval mais il fallait avouer que cette sensation procurait une montée d'adrénaline énorme, j'adorais ça.
Finalement le cheval finit par se calmer et ralenti un peu, là j'en profita pour le faire travailler un peu, faisant demi tour, tournant à gauche, puis à droite,... Il semblait se laisser faire à présent. Enfin cette petite partie de chevauchée m'avais bien plu mais mon dos avait pris un sacré coup lors de l'accélération surprise de l'animal. La douleur était supportable mais me rappelait sa présence à chaque mouvement trop brusque.

Finalement je m'assis par terre et sortie une barre de céréale qui trainait sans ma poche. Je croqua une fois dedans, histoire de récupérer un peu de sucre et la cassa en plusieurs morceaux avant de m'approcher de l'animal ou plutôt de tendre la main parce qu'il s'était approché de lui même lorsqu'il avait entendu le bruit du papier. Il dévora rapidement la friandise, et resta près de moi, surement dans l'espoir d'un autre morceau. Je resta assise par terre un bon moment, caressant le nez de l'animal. Il faudrait que je lui trouve un nom.
J'attrapa mon portable et fis une photo de lui, histoire de pouvoir montrer à quoi il ressemble si on me le demandait. Comme le champ était tout près de son boxe, je commença par lui enlever sa selle et à la porter jusqu'à là bas. Une fois qu'elle fut parfaitement rangée, je retourna dans le champ mais le froid commençait vraiment à être insupportable. Il était temps que je rentre si je ne voulais pas tomber malade. Aussi je lui enleva son licol et ses rênes que je rangea à leur tour, ainsi que tout le reste du matériel, je n'allais quand même pas ramener tout ça à la base, à chaque fois. Une fois que tout fut ranger je resta près du cheval à le caresser un peu, il fallait bien qu'il s'habitue à moi, puis je repris un peu à contre cœur le chemin de ma voiture. Je ne l'avais pas mis dans son boxe vu que la directrice du haras m'avait dit qu'elle s'en occuperait.
Une fois en voiture j'alluma le chauffage à fond et resta 5 bonne minutes à attendre que mes mains ne soient plus trop bloquées par le froid. Puis je repris le chemin de la base, me demandant ce que je pourrais bien faire du reste de ma journée.

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