La porte des étoiles - Jeu de rôle Stargate
 
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 Journal d'un SAS

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Ewan Ranks
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MessageSujet: Journal d'un SAS   Mer 31 Déc 2008 - 20:02

...OPERATION GUARDIAN... CLASSEE SECRET DEFENSE

Le soldat Ranks attendait son tour. Mal à l’aise, il regarde ses souliers cirés, puis le couloirs vide et la porte avec ses deux MP’s devant, qui discutent du match de la veille opposant Chelsea à Manchester...

La porte s’ouvre brutalement, les deux soldats se figent dans un garde à vous correct.

“Ranks !”

Ewan se lève, pose son béret sur son crâne, en grimaçant, son épaule gauche en écharpe médicale blanche. Soufflant un grand coup il entre, passant devant un officier qui le suit après avoir refermé les doubles portes...

S’il avait été là en tant que simple touriste, il aurait prit le temps d’admirer la pièce. Son parquet ciré dans lequel il aurait pu se voir, des tentures représentant d’illustres généraux des guerres Napoléoniennes... S’avançant jusqu’à une lourde table en chêne, il salut en faisant claquer ses souliers au sol et hurle :

“SOLDAT RANKS... COMPAGNIE EDOUARD... AU RAPPORT ! ”

Les trois officiers regarde Ewan. Le plus gradé prends la parole :

“Repos Ewan... Asseyez-vous, je vous prie... ”

Ouvrant un dossier qu’il connaît déjà, l’officier prends quelques instant, afin de permettre à Ewan de s’asseoir, avant de continuer...

“Tout d’abord... Comment allez-vous ? Avez-vous récupérer ? Votre épaule ?... Vous avez été touché 3 fois.. 2 stoppées par le pare balle et une dans l’épaule...”

Ewan réponds par l’affirmative sans s’étendre sur le sujet, persuadé que l'officier avait le dossier médicale et en savait sûrement plus que lui sur l’état de son épaule.

“Ensuite... Vous avez fait du bon boulot à Gaza... Un sacré bon boulot même.. Mais comme toute institution nous devons faire un rapport afin de mieux nous préparer pour la prochaine fois... Alors... ”

L’officier semblait embarrassé, ce qui mit Ewan en alarme, se demandant si derrière toutes ces belles paroles, il n’y avait pas un piège.

“Nous aimerions que vous nous racontiez le déroulé de l’opération du 15 mai 2006... Sachez également que nous enregistrerons... Pour conserver une trace...”

Ewan regarde les officiers un à un et commence son récit....

---- 15 Mai 2006 Opération Guardian ----

“... Ewan... Alpha 3.. Tu te charges de Mme la Gouverneure... Ok.. On aura l’itinéraire final d’ici H- 5 minutes... Le Mosad et le MI6 se chargent de ça... Notre boulot est de tout faire pour que "Guardian" visite ce camp de réfugié à Gaza dans les meilleurs conditions... Armement visible... Et tout le tralala...“

Le lieutenant parlait à l’équipe chargée de la protection, et tous connaissaient leur boulot, ça se passerait bien. Les tensions étaient retombées entre Israël et les Palestiniens, et la visite d’un représentant de la Grande Bretagne était accueillie par les Palestiniens comme une bouffée d’oxygène sur leur revendications. Seule Israël avait fait la fine bouche et avait mit du temps pour les autorisations d’escorte et de protection.

1 heure plus tard, le convoi était sur la route pour le camp de réfugié, l’itinéraire avait été changé 3 fois, trois hélicos survolaient le convoi et servaient d’ange gardien. Ewan était dans la voiture 4, assis devant, madame la Gouverneure ("Guardian") derrière, relisait le discours qu’elle ferait devant les médias. Au travers des vitres blindées et fumées, Ewan regardait les rues qui défilaient, cherchant une menace quelconque... Mais rien.. Machinalement il caressait son HK... Les véhicules soulevaient une telle poussière qu’il était difficile de voir quoique ce soit.

“... La communauté internationale vous aidera.. Je vous le promet... Merci..”

La visite et le discours de madame la Gouverneure avait prit 25 minutes chrono, sous la chaleur ambiante, et se passait bien.. L’heure était au départ.. Serrage de mains devant les caméras de la BBC et autres télés présentes... La foule se fit plus compacte, le service d’ordre israélien se fit déborder...

*Trop de monde.. Trop de monde..* pense Ewan.. En tentant de dégager la femme des mains qui attrapent "Guardian" pour la remercier de l'espoir qu'elle apporte...

“On dégage.. On dégage.. Ca devient chaud...” entend il dans son oreillette...

D’un coup, l’enfer éclate. Des personnes tombent devant lui... Des coups de feu d’une arme à répétition, tandis qu’un des SAS hurle dans l’oreillette..

“Coup d’feux.. Coup d’feux... Guardian est touchée...” stipulant par là que la gouverneure venait d’être touchée...

Le temps semble s’arrêter pour Ewan et c’est pour lui comme regarder un film au ralenti...

*Non, je la tiens et elle est vivante... Ce n’est pas son sang...* pense t’il comme pour se rassurer...

Sans réfléchir, il frappe pour faire lâcher les dernières mains qui tiennent encore la Gouverneure, il l’attrape par le coude et lui hurle...

“BOUGEZ SI VOUS VOULEZ VIVRE....”

Mais elle est pétrifiée... Il attrape son coude sans ménagement et l’emporte vers la voiture... Se retournant.. Il aperçoit le canon d’une arme... Lâchant la femme sans réfléchir, il se met entre le canon et la femme...

Trou noir

Ewan ouvre les yeux.. Ne comprenant pas... Il était debout il y a quelques instants.. Et là il voit des rangers.. Des douilles... Il voit la poussière, sa bouche à le goût de poussière.. Il crache et ressent une douleur au niveau de la poitrine. Ses idées s’embrouillent, ne réalisant pas qu’il vient d’être touché..

Il essaye de se relever, et ressent une douleur dans son épaule. Il hurle de douleur, retombe sur le dos, et regarde cette foutue épaule qui refuse de bouger, ne comprenant pas pourquoi son corps ne lui obéissait plus...

Rouge..

*Du sang ? Le mien ?*

Peter son binôme, s’accroupit à ses côtés en visant sans tirer, la foule qui fuit... Ewan regarde dans la même direction que lui... Au sol un gars baignant dans son sang, criblé de balle, un AK encore fumant dans les mains... Des policiers israélites qui s’agitent un peu partout... Tout ce monde qui court partout... Et Ewan qui n'arrive pas à se relever..

*Guardian... !* En essayant de regarder vers la position où devait se trouver la Gouverneure.. Mais plus rien.. Pas de gouverneure, pas de voiture...

Le toubib du squadron arrive aussi et passe son bras sous l’aisselle droite d’Ewan et hurle qu’il faut l’évacuer... Mais Ewan n’entends plus rien.. Son esprit essaye de résister, mais un voile sombre l’envahit...

*Put*in.. Je crève...* pense t’il alors qu’il sombre...

... Le vent frais et chaud sur le visage d’Ewan.. Il ouvre un instant les yeux, pour voir un visage féminin qui lui sourit et lui dit quelque chose en hébreu, et un masculin.. Uniforme vert olive de l'armée israëlienne... Au dessus d’eux, le plafond vert métallique...

*Hélico ?*.. il tourne la tête et voit au travers de la porte ouverte un paysage qui défile... Il retombe dans l’obscurité...

---------

Ewan regardait les officiers...

“... Cela s’est passé très vite.. J’ai appris plus tard, que Mme la Gouverneure était sauve..”

L’officiers supérieurs sourit et regarde sa montre. Il éteint le magnétophone et dit :

“Oui.. le pays vous doit une fière chandelle.. Et Israël aussi.. Le Hamas à semble t’il profité d’une faille pour introduire une arme... Bien... Le Squadron entier nous attends à côté, pour une remise de médaille non officielle...”

Quelques minutes plus tard, les 6 hommes du SAS, en rang recevaient de la main même de Mme la Gouverneure une médaille, qui iraient rejoindre les autres.

Arrivée à Ewan, celle-çi prit soin de demander des nouvelles de l’épaule du soldat, de faire attention à ne pas faire mal en mettant la médaille, et alors que la tradition voulait qu’on sert la main, elle se permit de serrer quelques instants sur son coeur l’homme qui avait prit une balle à sa place en lui disant :

“Merci...”
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Ewan Ranks
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MessageSujet: Opération TROJAN   Lun 13 Avr 2009 - 22:23

Se situe fin Janvier, Au retour du Tour de Manège avec Roxanne

Opération Trojan Part 1

Ewan avait laissé Roxanne retourner à son bureau, s’enfonçant dans les entrailles de la base, il marche vite dans les couloirs. Ouvrant sa porte, c’est l’air soucieux qu’il la referme à clefs derrière lui.

Depuis leur entrée dans la base, Ewan repensait à son coup de fil de la journée. Retirant sa parka, il en sort le cellulaire, qu’il remonte. S’installant à son ordinateur, il l’allume, et place le câble Usb dans son port. Puis le raccorde à l’Ipod.

Tous ces gestes, il les faisait machinalement, preuve qu’il avait tant de fois opéré ce genre de manipulation. L’écran blanc du mac, s’alluma, avec en fond une image d’une île paradisiaque.

Cliquant sur l’icône de lIpod, puis sur son navigateur et enfin sur son Jabber.

La liste des connectés s’affiche… Tandis que l’Ipod montre un dossier de musique, de vidéo. Ewan ouvre le dossier musique et cherche une des chansons Bring me to Life clique droit dessus, choisit d’ouvrir la musique avec un autre programme, enclenchant par la même le système de cryptage.

Ewan n’avait pas choisit la musique, pas vraiment fan d’Evanescence, il n’en aimait pas moins cette chanson qui quelque part résumait bien la situation qui semblait se profiler. Il connaissait les méthodes du bureau, et n’avait pas songé un moment que cela se retournerait contre lui… Pourtant, tout les éléments étaient réunis, retirer un élément de son unité, le placer en zone ennemis sans l’informer de sa réelle mission, comme cela s’il se faisait arrêter, et torturer, il ne pouvait dire ce qu’il ne connaissait pas.

Dans Jabber, Ewan repère son interlocuteur « Jumpin Jack Flash » et tape :

E : Hi…

Quelques secondes plus tard :

JJF : Attendez…
JJF : Cryptage en cours…
JJF : Ordre de Mission à l’adresse : https://...

Ewan se mordit la lèvre… Il était dedans. Se demandant ce qui se passerait s’il ne cliquait pas sur le lien. Il connaissait la procédure, l’adresse était sécurisée, et seul lui y aurait accès pour un temps donné.

Il clique presque à contre cœur.

JJF : Bonne chance.

Ewan regarde le site… Grognant en voyant le message de Judith.

***

Très cher Ewan,

Nos services ainsi que nos amis Américains, se sont longtemps demandé ce qui se tramait au sein du massif central. Nous pensions à tort que les français avaient développé une arme ou faisait des essais nucléaires secret, voir autre. Mais le nombre d’archéologue recrutés, nous a permis d’écarter ces hypothèses. C’est un peu par hasard et avec de la circonspection que nous avons appris l’existence de ce qu’ils appellent : La Porte des étoiles.

Les possibilités qu’offrent les technologies extra terrestres, les avancées dont nos entreprises pourraient bénéficier, nous font nous intéresser de près à ce projet. De ce fait, nous avons mis le meilleur agent sur le coup… Toi !

Bienvenue dans l’Opération Trojan

Priorité haute. Ta mission :

* Infiltration du SGC France

* Récupération de données essentielles concernant la technologie employée

* Transfert des technologies ET

Je connais ton instinct et ton patriotisme, mais dans le cas ou ton idylle viendrait à remettre en cause ton amour du pays saches :

Que d’une part ton dossier à mystérieusement disparut et que si je le décide, tu apparaitras comme manquant à l’appel et qu’un dossier sur un Britannique reconverti à l’islam, entrainé au Pakistan pourrais sortir de tombe.

Qu’enfin (trois liens) il serait dommage qu’une aussi jolie fille paye les pots cassés.

Ton amie Judith

****

Ewan clique sur les trois liens et voit trois photos de Roxanne et lui.

*Meeerde !*

Ewan s’en voulait, il y avait une équipe quelque part et il ne les avait pas repérés. Les menaces de Judith, il s’en foutait, même celle concernant l’ajout de son nom sur la liste des terroriste et finir à Guntanamo ou ailleurs ne lui faisait pas peur. En revanche la menace sur Roxanne…

S’en prendre la peine de relire, il clique sur le bouton delog, qui efface les données du site et le renvoi vers Google.

Se passant la main sur le crâne, Ewan réfléchit. Il connaissait la procédure, les moyens d’arriver au terme de la mission. Cela ne lui poserait pas de problème. Après tout il était Britannique, et avait déjà fait cela avant. Non ce qui l’ennuyait c’était Roxanne. Il l’aimait, et devait la protéger. Mais de qui ? il fallait qu’il trouve un moyen de la sortir de là. Désobéir aux ordres la mettrait en danger, y obéir, ruinerait leur amour. Le cul entre deux chaises, Ewan devait agir vite.

Rouvrant la fenêtre Jabber, il tape :

E : OK… Transmettez à la reine mère, coordonnées Gps suivante :

Se levant il va dans son sac et en sort un carnet de poche.. Cherchant dans ses notes, il retrouve les coordonnées GPS de la seconde porte qu’il tape en ajoutant

E : Faudra sortir les pelles pour trouver la porte. De plus besoin d’un contact avec équipe au sol. Urgent ! Pour mise en place protocole de sécurité pour transfert éventuel de technologies.
JJF : Transmis Bon Boulot
E : Fin connections

Ewan regarde son message, c’était facile, et si souvent fait que cela ne le surpris pas. Il fallait maintenant penser à la suite. Connaissant Judith, il se dit qu’il n’était surement pas le seul infiltré. Mais que les autres eux devait ne pas être SAS Britannique. Avec un dossier affichant clairement MI5. Donc si ca sentait le roussit, si des soupçons d’espionnages venaient à éclater, tous les regards se tourneraient vers…

*Merde ! Suis dedans !*

Refermant la fenêtre, il éteint l’ordinateur. Il fallait qu’il réfléchisse à comment s’en sortir sans perdre trop de plume et surtout sans perdre Roxanne.
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Ewan Ranks
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MessageSujet: Re: Journal d'un SAS   Mar 26 Mai 2009 - 10:55

Se situe quelques jours après le retour de Mission 023 - SG6 - P7X 257

Opération Trojan Part 2

Il était tard, les chiffres rouges du radio réveil marquaient 02:03 et Ewan était devant son ordinateur. L'écran projetait des ondes de lumières bleutés dans la petite chambre qui était plongée dans le noir.

La journée du SAS avait parut normal pour tous, il avait d'abord prit un léger déjeuner avant de partir courir en forêt, à son retour, une douche rapide, un fruit, et de l'eau puis direction la bibliothèque, et les ordinateurs. Les derniers messages du MI5 lui avaient sous entendus qu'il lui faudrait placer un cheval de Troie dans un des ordinateurs. Le programme était en cours de programmation dans un des bureau de Londres ou ailleurs, mais pour l'heure il lui fallait vérifier l'accessibilité des ordinateurs au réseau central.

Certes il y avait plus simple, l'ordinateur de Roxanne, qui devait fourmiller d'informations sur les agents, et devait avoir un accès aux serveur des labos, voir plus. Mais Ewan ne voulait pas l'impliquer plus dans ce qu'il faisait, et cherchait toujours une échappatoire.

A la bibliothèque, il fit un rapide tour des ordinateurs, et ne trouva pas ce qu'il cherchait, apparemment les ordinateurs de la bibliothèques étaient reliés à un serveur base séparé.

*Mouais bah si je trouve pas ils se contenteront des infos de la bibliothèque... !*

Ensuite Ewan partit manger à la cantine, il espérait entre apercevoir sa Douce, mais ne la vit pas, surement trop occupée avec les Tok'ras. Depuis leur retour, Ewan n'avait pas eut beaucoup de temps à lui consacré et apparemment elle non plus. Il avait passé son temps à écouter les ragots, les on dits sur les Tok'ras, n'ayant pas le droit de les approcher, il devait donc écouter afin d'en apprendre d'avantage.

Estimant qu'il en savait assez, il décida de faire son rapport au Bureau. Et depuis une heure, il tapotait le récit et commentaires, se gardant la cerise sur le gâteau pour la fin.

S'arrêtant de taper, il lève la tête et regarde sa porte fermée à double tour. Instinctivement sa main se place sur le fil électrique de l'ordinateur portable. Ayant retiré la batterie de celui-ci, il savait que retirer le fil revenait à éteindre sauvagement l'ordinateur. Des bruits de pas se font entendre dans le couloir... Puis s'éloigne, surement des gardes qui font leur ronde ou des agents qui rentraient d'une virée.

Il reprit son rapport. Au bout de quinze minutes, il se leva et se dirigea vers son minuscule cabinet de toilette. Se dirigeant vers les WC, il se penche sur le réservoir d'eau, en retire le couvercle avec précaution et y plonge la main. Ses doigts touche un sac en plastique, l'attrape et le sort.

Mettant le sac de type ziploc dans le lavabo, il referme le réservoir. Prend une serviette et s'essuie les mains en regardant le Zat qui se trouve dans le sac, protégé de l'eau. Certes ce n'était pas la cachette idéale, mais pour l'heure il faisait avec les moyen du bord.

Cela avait été trop facile, tellement facile que le SAS en avait eut des doutes, une tension paranoïaque l'avait prit depuis leur retour. Cherchant à interpréter les regards, il avait même fouillé sa chambre de fond en comble pour chercher des micros ou mini caméras.

Repensant à comment il avait procédé, il sourit.. D'abord récupérer deux Zat sur la planète des Tok'ras, en placer un au fond de son sac musette, l'effervescence de leur retour avec des invités avait mit une belle pagaille et personne n'avait rien vu. Il avait bien refilé un des Zat aux scientifiques, en leur faisant sa petite boutade comico-sarcastique. C'est au moment où il partait de la salle de départ qu'il eut vraiment peur... Lorsque Parray l'apostropha... Un "Ranks" qui fit sursauter l'agent. A ce moment il se voyait passer au peloton d'exécution. Mais les mots qui suivirent lui firent pousser un léger soupire.. Elle lui demanda d'aller en salle de brief immédiatement. Le brief dura et Ewan avait mit entre ses jambes son sac au précieux butin. Il se fit un film, il s'imagina se relevant et prenant son sac, que celui-ci s'ouvrait à la vue de tous et que le Zat tombait devant les yeux ébahis de Parray et SG6.. Mais rien ne se fit. Il retourna tranquillement à ses appartements en évitant l'infirmerie, puis planqua le Zat et souffla.

Après quelques jours où il laissa la tension retomber il décida de passer à la phase deux, Ex filtration de l'objet, mais pour ça il devait avoir un contact...

Revenant dans la "chambre", seule pièce de son loft, il pose la serviette blanche sur le lit, retourne dans le cabinet de toilette, et sort du sac le Zat. le soupesant, il sourit, se rappelant de son fonctionnement et des dégâts qu'il occasionnait, son seul désavantage, le manque de précision.

Posant le Zat sur la serviette, il prend une photo numérique. Posant l'appareil à côté de l'ordinateur, il reprend le Zat et va le replanquer dans le réservoir d'eau des Wc, après l'avoir remis dans sa pochette hermétique.

La suite est simple, brancher l'appareil photo numérique sur l'ordinateur, transférer la photo et demander un rendez vous pour ex filtration de l'objet extra terrestre.

Quelques minutes plus tard, après avoir reçut le message de bonne réception des données, qu'Ewan supprime les fichiers, débranche son rodinateur et va se mettre sur son lit. Son esprit cherchant comment se sortir de ça. Le Zat était une belle monnaie d'échange, mais contre quoi ?

Son dossier militaire ? Sa vie ? Roxanne ?

Le MI5 ou plutôt Judith ne le lâcherait pas comme cela, et il savait que les promesses de la femme ne tenaient jamais. Donc le seul moyen pour sauver Roxanne ou du moins pour que son implication soit minime voir quasi nulle était...

*Mon dieu...* Se relevant et s'agenouillant au pied de son lit, le SAS joignit les mains et pria avec force et volonté comme il n'avait jamais prié...

Murmurant :

"Je Vous salue Marie, pleine de grâces,
le Seigneur est avec Vous,
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
priez pour nous pauvre pêcheurs,
maintenant et à l'heure de notre mort.
Amen

C'est au moment où j'étais au plus mal que je vous ai vu, Marie, dans cette chapelle détruite par le temps. Cette nuit là, vous m'avez aider, montré le chemin... Aujourd'hui je vous implore de m'aider à nouveau, je vais devoir accomplir la mission la plus difficile et la plus destructrice qu'il m'ait été confié... "

Soupire

"... J'implore votre Force, car je ne peux et ne veux qu'elle souffre par ma faute, inspirez là, aidez là à surmonter ce que je vais lui faire subir, et qu'un jour elle comprenne et me pardonne. Je l'aime plus que tous et c'est pour cette raison, que je me résigne à faire ce geste, Pardonnez moi Marie.. Amen"

Se relevant, Ewan regarde vers son ordinateur, et éructe :

"Un jour je te tuerai Judith de mes mains et je te regarderai mourir pour ce que tu m'obliges à faire aujourd'hui... Et c'est une promesse !"

Prenant son blouson, il sort de pièce, il fallait que les pièces de l'échiquier s'avance, il sauvegarderai sa Reine, en se sacrifiant lui, pauvre fou.
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Ewan Ranks
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MessageSujet: Re: Journal d'un SAS   Mer 23 Sep 2009 - 1:09

Et si..

« Non… non... Ce n’est pas vrai… C’est elle… Non… Ce sont Eux !! »

L’homme était seul dans la pièce plongée dans l’obscurité. Il se martelait le crâne avec son poing afin d’en faire entrer quelquechose, à moins que ce ne fut pour en sortir des idées néfastes. Recroquevillé dans un coin, il sentait la crasse, la sueur et le sang mélangé. Son ventre le tiraillait de faim, mais son esprit torturé était ailleurs. Peu à peu il sentait son esprit partir…

[Quelques jours plus tôt]

L’ambiance était tendue dans le vaisseau, le Dieu vivant avait mal prit le fait qu’on puisse s’introduire aussi facilement à son bord et tenter s’en prendre directement à sa personne. Des têtes étaient tombées au sens propre du terme, juste pour l’exemple. Par chance pour lui, les intrus avaient fuit et laissé l’un des leurs derrière. Il ordonna à son médecin personnel de ramener à la vie celui qui avait osé porté la main sur lui, ou du moins tenté. Le médecin, avait fait son office et redoublé de talent, peut être par peur de représailles.

Ewan avait à peine émergé de la mort qu’il s’était de suite vu infligé des tortures. Furieux après les Tok’ras et les Goa’uld, il répéta pendant deux bonnes heures son matricule, crachant sur son bourreau, s’évanouissant des fois sous les coups. Quand son corps ne fut plus que des lambeaux de chairs et des os broyés, qu’il faillit rendre son dernier souffle, on le plaça dans un sarcophage pour le soigner puis on recommença les tortures. Plus le temps passait et plus le Jaffa chargé de lui tirer les informations se rendait compte que l’homme ne parlerait pas. Cette résistance lui fit peur, car s’il n’arrivait pas à tirer quelque chose, même une petite information, lui aussi risquait de finir attaché et torturé. Il redoubla d’effort afin de faire parler Ewan.

Deux jours d’une pluie de coups qui lui fracassèrent tout les os du corps et le Britannique ne lâchait rien. L’esprit encore un tant soit peu vif, il comprit qu’il ne réussirait pas à tenir longtemps, surtout avec leur sarcophage dont ils faisaient usage pour le ramener. Alors qu’un coup lui cassa la mâchoire en deux, Ewan eut une idée… Encore une idée fameuse… On le sortit du sarcophage et on l’attacha… Encore une fois. Ewan ne laissa pas le temps qu’on lui en colle une, et surtout qu’il avait encore assez de force pour le faire… Il se mordit la langue afin de la couper… Le Jaffa vit le soldat agir, mais resta coi… Incapable de croire ce qu’il voyait… Ewan tomba dans l’inconscience, la langue à moitié coupée saignait, le sang s’écoulant dans sa gorge et ses poumons le noyant petit à petit…

Le SAS se réveilla attaché… Sa langue était de nouveau en place… Le Jaffa s’entretenait avec un autre gars... Ewan recommença… Lorsqu’il se réveilla à nouveau, il était dans une pièce obscure. Il se palpa et constata qu’il était encore passé par le sarcophage, mais combien de fois et depuis quand était il là ? Ses souvenirs se limitaient à…

*Je me souviens de…* Il fit un effort pour rassembler ses souvenirs…

Instinctivement il passa ses mains sur le mur, lisse froid, métallique.

* Prison Goa ? *

Ewan sourit, au moins ici il pourrait tenter de se sauver. Il avait perdu la notion du temps. Son esprit se dirigea vers le SGC et Roxanne.

« Ils m’auront pas ! »

Alors qu’Ewan était assoupit, un jet de lumière l’éblouie alors qu’une porte dissimulé dans l’un des murs s’ouvrit. Instinctivement Ewan leva la main pour se protéger les yeux et tenta de se mettre debout. Il perçut la silhouette de deux Jaffas qui entrèrent armés jusqu’aux dents alors qu’une femme portant un plateau entra également. Elle posa le plateau au sol, sortit suivit des Jaffas sur leur garde. La lumière s’alluma doucement.

Ewan regarde la pièce 2 mètres carré, un coin wc, pas de mobilier, les murs sont lisses et il est habillé d’une sorte de caleçon à la mode Egyptien. Au sol le plateau avec de la nourriture. S’approchant de la porte redevenue invisible, il colle son oreille et écoute. Des bruits de pas derrière… « Un garde qui fait les cents pas ? » … Ewan se rassit, ne touchant pas à la nourriture, il se demandait ce qui se passait exactement ? Avait-il dit quelque chose ? Non ils l’auraient tué… Alors quoi ? Il fallait qu’il tente quelque chose.

Deux jours durant, Ewan ne toucha pas à la nourriture. La servante ne le regardait pas, ne lui parlait pas elle entrait, posait son plateau plein, et reprenait celui qu’elle avait déposé la veille. Ewan à bout de force, avait la vue qui vacillait son crâne bourdonnait, son ventre le tiraillait, il avait faim.

Le soir, alors que la servante vint, le jaffas chargé de surveiller et voyant la loque recroquevillée, se recula d’un pas et parla avec son homologue. La servante, souffla :

« Prends des forces… Nous ne t’oublions pas ! »

Puis elle ressortit. Ewan fronça les sourcils. Se demandant si son ouïe ne lui jouait pas des tours. Non la fille lui avait bien parlé. Nous ne t’oublions pas.

* Les Tok’ras ? * Ewan eut comme une envie de rire, un nouvel espoir renaissait dans son esprit. Regardant le plat, il se jette avidement sur les fruits qu’il dévore. Il ne fallut pas longtemps à l’estomac d’Ewan, mis à rude épreuve depuis quelques jours pour le rappeler à l’ordre. Il vomit son repas. Se promettant qu’il serait moins goinfre la prochaine fois.

Le manège de la servante dura quelque temps, puis un jour elle parut plus inquiète que d’habitude. Elle ressortit, et Ewan se méfia. Le plat était il empoisonné ? Le soldat s’approche du plat comme s’il s’agissait d’une claymore. S’agenouillant, il découvre sous des fruits un couteau. Vu sa tenue impossible de le planquer. Il fallait agir… Maintenant ?

Se levant, il se poste devant la porte et hurle. Alors que la porte est à peine ouverte, le soldat se jette sur le premier jaffas. Sur de lui, sur de ses mouvements, Ewan avait présumé de ses forces qui lui manquèrent pour terrasser le jaffas. Le jaffa blessé l’entraine dans une lutte au corps à corps, et Ewan sent ses force l’abandonner. Sans comprendre, il sent la masse du jaffa qui s’effondre à ses pieds, derrière lui, la servante qui presse Ewan de la suivre vite…

Suivant la jeune femme dans les dédales du vaisseau, il se sent vidé. Entrant dans un petit vaisseau, à la suite de la jeune femme, il se laisse faire… Dans son esprit l’idée de la liberté, de revoir sa douce se fait petit à petit…

Plus tard, le vaisseau atterrit, Ewan n’a pas décroché un seul mot. Suivant la jeune femme qui marche devant lui, Ewan se demande où il se trouve, ne reconnaissant pas la base tok’ra.

*Ils ont encore bougés ?* Se disant qu’après tout cela était normal, surtout après son emprisonnement à lui. Une douce musique lui parvint aux oreilles. Ewan fronce les sourcils, en entrant dans une pièce qu’il croit reconnaître.

A peine entré il se fige, le regard effrayé. Devant lui Elle est là. S’approchant doucement, tel une panthère noire vers une chèvre attachée à un piquet.

« As-tu bien servit Ta Reine ? » En passant un doigt sur la joue mal rasé de l’agent

Ewan ne comprend plus… Elle qui n’était qu’un rêve, elle qu’il ne connaît pas… Semble être au fait de tout les événements et l’a sauvé… Ewan est perdu…

S’inclinant du mieux qu’il peut il dit simplement :

« Oui ma Reine… »

La jeune femme se plante devant lui. Le giflant elle hurle :

« Que t’avais je attribué comme mission ?? T’en souviens-tu au moins ? »

*Quoi ?? * regardant sur les côtés, cherchant la faille, le truc qui lui prouverait qu’il rêvait…

*C’est pas clair… C’est un piège… C’est pas possible pas elle !* cherchant à gagner du temps il dit :

« Il n’était pas aisé de réussir une telle mission… Ma reine… ! » Un léger ton de défie dans la voix

« Maudit ! Tu n’étais pas seul ! Te souviens tu au moins qui étais avec toi ? » Ses yeux deviennent luisant signe des Goa’uld.

Ewan fronce les sourcils, pas de gardes en vue. S’approchant de la Reine, il dit :

« Tu n’existe pas… Tu n’est qu’un souvenir récurant.. Akasha… ! » Il la gifle…

Comme dans un rêve, l’image se brouille, d’un coup Ewan se sent malade. Sa vision se brouille, son estomac se noue… Fermant les yeux et portant la main à son front, il sent une résistance au niveau de sa main, qui est entravée… Rouvrant les yeux il voit un petit homme, qui ressemble à Gandhi. Il est de nouveau dans la salle de torture, mais cette fois il sent sur son crâne une sorte de casque…. Gandhi soupire et ordonne d’augmenter la puissance… C’est à partir de ce moment là, que la réalité et les rêves insufflé par Gandhi se mèlent dans l’esprit du SAS.

[Maintenant]

« Non… non... Ce n’est pas vrai… C’est elle… Non… Ce sont Eux !! »

Qu’avait il dit… Il ne se souvenait de rien, ou plutôt de bribe de souvenirs… Mais même lui ne savait plus s’il s’agissait de ses propres souvenirs ou de ceux implantés par Gandhi. Dans son esprit tourmenté un visage se détachait. Regardant le mur sur lequel il voyait ce visage angélique, il pleurait en s‘excusant, sans vraiment savoir pourquoi.

La porte s’ouvrit une nouvelle fois… Le britannique se recroquevilla se cachant dans ses genoux, comme un enfant l’aurait fait pour ne pas voir… Gandhi entra, un léger sourire aux lèvres, suivit par deux jaffas sans armes, le britannique ne présentait plus une vraie menace.

Tandis que les jaffas le soulevèrent sans mal, Gandhi dit sous les supplications et pleurs de l’agent :

« Nous aimerions maintenant que vous nous parliez de ce SGC… »

L’emmenant vers une nouvelle séance de torture psychique…
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Ewan Ranks
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MessageSujet: Re: Journal d'un SAS   Mer 14 Oct 2009 - 1:27

Et si... Part 2

Ewan ouvrit les yeux. Le noir l’entourait encore une fois, pourtant… Il sentait un poids sur lui, il tenta de porter sa main droite à son front et ne sentait plus sa main…

*Qu’est ce qu’ils m’ont encore fait ?* Redoutant le pire, il laissa quelques instant sa vue s’habituer à la pénombre. Dans la nuit, il entendit et sentit une respiration, un souffle. Il y avait quelqu’un dans la prison.. Non sur lui. Par réflexe, il porte sa main gauche vers le corps.. Et constate que cette main n’est pas entravée. En bougeant légèrement afin de se dégager, l’Autre émet un son. Une sorte de ronronnement caractéristique..

«What’s tha Hell ?? » murmure t’il, en essayant de confirmer ce qu’il redoutait. Son menton frôle la chevelure soyeuse d’une femme. Tel un loup il hume l’air, afin de se rassurer. Cette odeur, ce parfum enivrant, il le reconnaitrait entre tous. Se demandant ce qui se passe, et comment Roxanne à pu se retrouver dans cette prison, il dégage son bras qui est endolorit, et c’est assis sur ce lit qu’il connaît bien, qu’il regarde la pièce. A droite son bureau, avec son radio réveil et ses chiffres rouges, au fond il distingue l’armoire. Il était revenu !

« Huumm couches toi.. Demain on a une rude journée ! »

Les yeux du SAS s’ouvrent, portant sa main à sa poitrine, il constate que son tee shirt est tout trempé…

« Un cauchemar.. Tout ceci n’était qu’un cauchemar.. ?! » Oubliant l’heure il se met à rire. Sa douce se relève surement les sourcils froncés et demande ce qui lui arrive, en lui mettant la main sur le front.

« Tu as de la fièvre ! »

Entourant Roxanne de ses bras, il l’embrasse et la serre, remerciant Dieu et ses Anges que tout ceci n’était rien d’autre qu’un très mauvais…

*Woooh.. Et si ? Naaan.. Toutes leurs tentatives ont été vaines, il ya toujours eu un truc qui clochait… ?!?*

« Ewan ? Tu es sur que tu vas bien ?? »

Ewan passe sa main sur la joue de Roxanne et commence à raconter son rêve, la mission avec les tokras sans en dire trop, la danse du ventre, le Dieu qui la punie… Lui qui tente de la sauver, la prison, la fuite. Ses morts… Ses résurrections et les tortures…

A la fi du récit, la jeune femme le prends dans ses bras, et le rassure, lui assurant qu’il n’avait pas été tué, que tout le stress des missions commençaient à lui peser… Elle lâcha même un :

« Des vacances nous feraient du bien ! »

Le lendemain, après une nuit qui fut courte car Ewan ne retrouva pas le sommeil, et comme s’il revenait véritablement d’un long voyage les ayant séparé, ils se retrouvèrent. Ewan avait enfilé un rapide petit déjeuner. Tout au long de la matinée, il avait cherché dans le décor, les gens les attitudes, les façons de parler les incohérences. Mais rien. A 11h02 alors qu’Ewan faisait un peu de sport dans le gymnase, l’alarme stipulant une arrivée non autorisée retentit.

Ewan connaissait les protocoles de sécurité, les soldats de gardes allaient boucler le périmètre, armés jusqu’aux dents. Et dans 10 minutes ils reprendraient leur service en grommelant après l’informaticien qui aura fait tombée sa tasse de café sur une console provoquant un court circuit puis cette alarme. Sauf qu’à ce moment précis, Ewan retira ses gants, et sortit comme un automate, il se dirigea vers sa chambre.

Après avoir récupéré le ZAT qu’il se réservait, il sortit de sa chambre. Dans les couloirs, il croisa Alison, qui le salua avec un chaleureux sourire. La réponse du britannique fut rapide, net et sans bavures. Il lui tira dessus. L’abatant d’un seul coup. Ses pas le menèrent jusqu’à la salle de contrôle. Derrière lui il avait fait une dizaine de victimes, certaines avaient réussit à s’échapper, et avait courut vers l’interphone le plus proche afin de prévenir la garde…

Trois gardes le virent approcher, tandis que leurs talkies hurlait :

« Ranks… Armé et dangereux ! Abattez le sans Sommations.. »

Les soldats levèrent leurs armes vers lui, il tira et en toucha un en plein visage. Les balles fusaient vers lui, mais il continua d’avancer, il tua le second, quand il fut touché à l’épaule. Ses yeux émirent une lueur jaunâtre avant qu’il ne lâcha un juron et abatte le dernier soldat. Dans les couloirs derrière lui, des bruits de pas, des cliquetis. Ils arrivaient !

Ewan entra dans la salle de contrôle, les deux informaticiens se retournèrent juste à temps pour voir de près un Zat. Ce fût d’ailleurs leur dernière vision avant de mourir. Refermant la porte de la salle, Ewan savait qu’il avait peu de temps. Regardant la porte qui avait refermé son iris de protection, Ewan sourit. S’approchant des consoles de contrôle, il ne mit pas longtemps à trouver la commande pour ouvrir l’iris, déjà à la porte blindé le martèlement des soldats qui tentaient de rentrer.

L’iris s’ouvrit dans un bruissement métallique, dans la salle d’embarquement tous les regards se portèrent vers lui. Mais il était trop tard, les cohortes de Jaffas entrèrent par la porte ouverte, l’invasion serait longue, mais Ils finiraient par gagner…

Le combat ne dura pas longtemps. La puissance de feu des Jaffas et leurs nombre compensa la promiscuité des lieux. Mais Ewan connaissant les lieux, il dirigea les Jaffas. La victoire sur la base fut rapide et sanglante.

Alors Que le Dieu Vivant entra dans la base suivit par un petit homme ressemblant à Gandhi. A genoux, Parray, qui fulminait, Roxanne et quelques survivants… Ewan derrière eux, qui ne réagissait pas. Tandis que le Dieu s’adresse aux survivants, Ewan semble s’éveiller, à la vue de Gandhi. Regardant autour de lui, les Jaffas, Parray, Rox…

*Ce n’est pas possible.. Qu’ai-je fait ?*

Comme dans un rêve, l’image se brouille, prit de vertige, le SAS s’évanouit.
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MessageSujet: Re: Journal d'un SAS   Ven 30 Oct 2009 - 1:51

Et si... Part 3

Les mains douces et cuivrées se posèrent sur le corps allongé. Doucement elle appuya sur l’épaule en appelant doucement. Délicatement elle dépose un baiser sur la joue et regarde son soleil se réveiller.

L’enfant soulève une paupière en grommelant, et regarde sa mère agenouillé sur la natte ou repose l’enfant.

« Nawé ! Le coq a chanté depuis longtemps… Lèves toi petit paresseux. »

Le ton était doux, et malgré les mots qui auraient pu être pris pour des reproches, Nawé savait que sa mère les disait avec tout son amour, il lui semblait même qu’elle s’amusait de le voir encore couché. Il décida de s’amuser un peu, soulevant la couverture, il la replie sur sa tête afin de se cacher. Sa mère sourit et commença à le chatouiller en disant :

« Fais attention il y a une grosse Arac qui est sur la couverture.. Elle monte elle monte… »

L’enfant se mit à rire, rire qui se répercuta dans la petite maison. Après quelques instants de franche rigolade, l’enfant se leva et prit sa mère par le cou. Il n’avait que 6 ans, et pourtant c’était déjà un petit homme à sa manière. Son père n’était plus là depuis longtemps, et il aidait sa mère dans les tâches journalières.

Après s’être rapidement lavé, il avait bu un peu de lait de chèvre, fait ses premières corvées et s’était rendu en courant au Temple. Les moines du temple étaient durs avec les retardataires, et Nawé n’avait aucune envie de subir un châtiment. La journée s’était passé comme toutes les autres, il avait suivit les cours sur l’histoire de son peuple, et de son Dieu.

Le soir venu il était rentré et avait fait une halte à l’étang. Pas de chance, ce jour-çi, il ne ramena qu’un seul poisson. Après avoir mangé et assommé sa mère de questions sur son père, il s‘était endormi la tête pleine de rêves et d’espoir sur ce que faisait son père.

Le lendemain, la mère de Nawé le réveilla brusquement. Il ne comprenait pas ce qui se passait mais vu le visage renfrogné de sa mère, il valait mieux se faire petit. Il fit donc comme d’habitude, mais sans bruits. De temps en temps il regardait sa mère, à un moment il crut la voir pleurer. Alors il s’approcha et lui demanda ce qui se passait, elle se détourna et lui dit d’aller au Temple, avant d’être en retard. Sans insister, Nawé sortit de la maison. Dans les petites rues du village, les gens semblaient nerveux. Même le vieux Pop ne le salua pas.

C’est arrivé en haut de la petite colline, à quelques kilomètres du village que Nawé comprit. Il vit la chose la plus extraordinaire que ses yeux d’enfant aient pu contempler. A côté du Temple, la pyramide érigé en l’honneur de leur Dieu, était surplombé par une autre pyramide de métal et d‘or. Le soleil se reflétait sur les parois poli du vaisseau.

Leur Dieu était là…

Le reste de la journée fut un véritable calvaire pour Nawé mais aussi pour les autres enfants, Nawé lui n’attendait qu’une chose, sortir pour voir le vaisseau. Mais les minutes lui parurent des heures, les heures des journées. C’est dans l’après midi, qu’une effervescence fébrile prit le Temple. Les moines se mirent à courir en tout sens, même le moine qui leur faisait cours sembla prit de panique. Puis le silence, et le moine qui chuchotta à sa classe :

« Pas un mot tous… Ou vous subirez le châtiment ! »

Une voix sortit d’outre tombe jaillit de la porte :

« KEL’KOL !! »

Tous mirent le front au sol, Nawé lui sursauta et tourna instinctivement son visage vers la porte. Un Dieu était là. Sa tête était une tête de chien, un corps d’homme musclé, il tenait un bâton. La tête fixèrent quelques instant Nawé, qui ne pouvait pas détourner le regard tellement il était fasciné par ce qu’il voyait. Depuis qu’il venait au Temple, les moines lui parlaient des Dieux, de leur apparence, leurs histoires, mais les voir en vrai.

Le dieu s’avança, libérant le passage. Derrière entra un homme couvert d’une longue cape mauve, orné de bijoux. Ses yeux émirent une lueur lorsqu’il regarde Nawé. A ce moment Nawé eut vraiment peur, car il comprit qu’il avait devant lui celui qu’on ne peut nommer, il posa son front au sol, tremblotant. Il entendit le Dieu s’avancer dans la classe et parler avec le moine. Puis il vit à ses côtés des bottes et une voix caverneuse qui lui demanda :

« Kol-mah, es tu prêt à servir ton Dieu ? »

15 ans plus tard, Nawé était devenu un jaffa, il n’avait plus revu sa mère et servait son Dieu avec respect et obéissance. Il était puissant, sans pitié pour les ennemis de son Dieu. Chargé d’une mission simple, Nawé avait prit la tête d’une petite escadre de 12 hommes. Alors que la troupe se dirigeait vers la porte de transfert pour rentrer, l’éclaireur fit signe de stopper. A quelques mètres, les chevrons de la porte s’étaient mis en route seuls.

Aboyant ses ordres, Nawsé se demandait qui pouvaient utiliser la porte. Caché dans les bois alentours, aucuns bruits ne se fit entendre, si ce n’est le dernier chevrons. Le bruit métallique s’arrêta, et la porte s’ouvrit, avec son geyser d’eau. Les jaffas cachés pointaient leurs lances vers ce qui allait sortir de la porte. Nawé s’interrogeait, leur Dieu ne lui faisait plus confiance et envoyait des renforts ?

Nawé étouffa un petit cri de surprise, au lieu de voir des jaffas, c’était des humains, habillés bizarrement. Ils étaient quatre, portait des vêtements de couleurs verte, deux d’entre eux s’avancèrent en s’arrêtant à couvert et scrutant les lieux. Un autre s’étira et retira son couvre chef, montrant sa longue chevelure...

**Une femme ? **

Le dernier se courba et vomit, le voyage l’ayant semble t’il déstabilisé.

La porte se referma, et la troupe se regroupa autour de la femme, qui se trouvait devant un objet métallique que Nawé n’avait pas vu et qui n’était pas là à leur arrivé.

Pleins de questions sur qui ils étaient, ce qu’ils faisaient et surtout comment y ils avaient eu les coordonnées de cette planète, Nawé se demandait quoi faire. Mais le Destin décida pour lui. Un jaffa, marcha sur une branche qui craqua trop fort. Les humains se retournèrent et sans sommations tirèrent.

Une explosion se fit entendre sur la droite de Nawé et deux jaffas tombèrent. Sans réfléchir il donna l’ordre d’attaquer. Le combat se déroula rapidement, les deux humains qui semblaient les mieux entrainés au combat moururent au champ d’honneur… Les jaffas trouvèrent celui ou plutôt celle qui vomit caché tremblotante derrière un rocher proche. La dernière se rendit.

Nawé s’approcha d’elle, dans le feud e l’action il avait été touché à l’épaule, mais semblait ne pas avoir mal. Intrigué, il s’arrête devant les morts et regarde leurs armes.

« Primitif.. » Soupire t’il. Regardant les deux jeunes femmes, il ne peut s’empêcher de remarquer l’extrême beauté d’une des deux. Se relevant, il s’avance d’un pas lourd vers elle :

« Qui êtes vous ? »

Pas de réponse. Sur la poitrine de la jeune femme des symboles que Nawé ne comprends pas.
« Toi ! » en poussant celle autour du quel les autres se tenait,

« Tu me comprends ? » Regard insistant et pas de réponse, pourtant Nawé se dit qu’elle le comprend. Il a bien crut les entendre parler entre eux et à cru comprendre des bribes de phrases.

« Si tu ne me dis pas qui tu es… Je la tue ! » En montrant la seconde jeune femme. Les jaffas pointant déjà leurs armes vers elle.

La jeune femme regarde Nawé dans les Yeux et dit d’une voix monocorde :

« Je suis Roxanne Gallen, chef de SG6 et voici Mathilde de l’Argentière…. Et nous venons de la Terre… ! »

Nawé recula, un vertige le prit. Etait-ce la balle dans son épaule ou bien ce nom qu’il semblait connaître, tout autour de lui se brouilla.. Il sombra dans le noir…
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